La Chambre criminelle de la Cour d'Appel de Thiès a enrôlé jeudi dernier, une rageante affaire de viol collectif. Au banc des accusés de ce salace fait de mœurs, figurent les nommés A. Dia, E. Kéba et M. Fall, lesquels ont partagé la barre avec la présumée victime Y. Sarr, une mineure âgée de 13 ans.
Selon L’Observateur, l'affaire qui a été ébruitée par la gendarmerie, a eu pour cadre le village de Mballing, une localité située dans la Petite-côte, à 80 Km au Sud de Dakar. Selon les termes de l'enquête préliminaire, A. Dia, E. Kéba et M. Fall avaient prévu de faire de la victime Y. Sarr, leur objet sexuel. N'en
pouvant plus des assauts répétés des trois gaillards qui avaient choisi de satisfaire leur libido sous la contrainte, Y. Sarr s'en est ouverte à ses parents. Surpris et irrités par ces révélations, ces derniers ont saisi la gendarmerie locale d'une plainte pour viol collectif sur leur fille de 13 ans.
Arrêtés, puis placés sous mandat de dépôts, A. Dia, E. Kéba et M. Fall seront jugés en première instance, au Tribunal de grande instance de Thiès. Nous somme en 2019.
Reconnus coupables des faits visés, ils sont condamnés à 10 ans de prison. Une décision que les prévenus vont attaquer en Appel. Le dossier a ainsi été évoqué jeudi dernier devant la Chambre criminelle de la Cour d'Appel de Thiès. Mis devant les faits, les accusés vont réitérer les dénégations faites devant le premier juge.
La main sur le coeur, ils vont unanimement jurer qu'ils ne connaissent, ni d'Adan ni d'Ève, la plaignante. Fort de quoi, ils vont brandir la thèse du complot ourdi dans le seul but de les envoyer en prison. Une position articulée par l'un d'eux, E. Kéba, qui parle de cabale montée de toutes pièces. «Je suis étranger dans ce village. Je n'y ai séjourné que 2 semaines. Comment, en quelques jours seulement, je peux être amené à connaître cette fille et la violer ? Je ne comprends rien de cette histoire», a confié E. Kéba, aujourd'hui divorcé.
A. Dia et M. Fall ont, pour leur part, cherché à se laver à grande eau. C'était sans compter avec la perspicacité de la plaignante qui a révélé aux juges que A. Dia et E. Kéba l'ont violée chacun deux fois, avant d'enfoncer M. Fall qui, à l'en croire, l'a violée à plusieurs reprises.
Dans sa plaidoirie, Me Mbodj, avocat de E. Kéba, a mis l'accent sur le qualificatif «collectif». Selon lui, il ne peut pas y avoir de viol collectif, puisque les trois accusés ne se connaissent pas. Fort de qlioi, il a sollicité du tribunal, une disqualification des faits, surtout que, précise la robe noire, «les accusés ont toujours nié les faits.
A la suite du parquet qui a sollicité de la Chambre criminelle de la Cour d'Appel, de confirmer la peine de 10 ans de prison, prononcée en première instance, le juge a mis l'affaire en délibéré pour être vidée le 30 décembre 2021.
Selon L’Observateur, l'affaire qui a été ébruitée par la gendarmerie, a eu pour cadre le village de Mballing, une localité située dans la Petite-côte, à 80 Km au Sud de Dakar. Selon les termes de l'enquête préliminaire, A. Dia, E. Kéba et M. Fall avaient prévu de faire de la victime Y. Sarr, leur objet sexuel. N'en
pouvant plus des assauts répétés des trois gaillards qui avaient choisi de satisfaire leur libido sous la contrainte, Y. Sarr s'en est ouverte à ses parents. Surpris et irrités par ces révélations, ces derniers ont saisi la gendarmerie locale d'une plainte pour viol collectif sur leur fille de 13 ans.
Arrêtés, puis placés sous mandat de dépôts, A. Dia, E. Kéba et M. Fall seront jugés en première instance, au Tribunal de grande instance de Thiès. Nous somme en 2019.
Reconnus coupables des faits visés, ils sont condamnés à 10 ans de prison. Une décision que les prévenus vont attaquer en Appel. Le dossier a ainsi été évoqué jeudi dernier devant la Chambre criminelle de la Cour d'Appel de Thiès. Mis devant les faits, les accusés vont réitérer les dénégations faites devant le premier juge.
La main sur le coeur, ils vont unanimement jurer qu'ils ne connaissent, ni d'Adan ni d'Ève, la plaignante. Fort de quoi, ils vont brandir la thèse du complot ourdi dans le seul but de les envoyer en prison. Une position articulée par l'un d'eux, E. Kéba, qui parle de cabale montée de toutes pièces. «Je suis étranger dans ce village. Je n'y ai séjourné que 2 semaines. Comment, en quelques jours seulement, je peux être amené à connaître cette fille et la violer ? Je ne comprends rien de cette histoire», a confié E. Kéba, aujourd'hui divorcé.
A. Dia et M. Fall ont, pour leur part, cherché à se laver à grande eau. C'était sans compter avec la perspicacité de la plaignante qui a révélé aux juges que A. Dia et E. Kéba l'ont violée chacun deux fois, avant d'enfoncer M. Fall qui, à l'en croire, l'a violée à plusieurs reprises.
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