« Nous condamnons fermement la déclaration du 9 décembre du président Jammeh, qui a rejeté les résultats des élections du 1er décembre et réclamé de nouvelles élections. Cette action est une violation répréhensible et inacceptable de la confiance du peuple de la Gambie et une tentative flagrante de saper un processus électoral crédible et de rester au pouvoir illégitimement.
« Nous demandons au président Jammeh, qui a accepté les résultats des élections le 2 décembre, de procéder à une transition ordonnée du pouvoir au président élu Barrow conformément à la constitution gambienne. Nous appelons toutes les institutions en Gambie, y compris les dirigeants élus, les forces armées, les chefs religieux, les partis politiques et les organisations de la société civile à rejeter la violence et à soutenir pacifiquement la volonté exprimée clairement par les urnes. Les gens ont parlé et il est temps pour les Gambiens de se réunir pour assurer une transition pacifique vers le président élu Barrow ».
« Nous demandons au président Jammeh, qui a accepté les résultats des élections le 2 décembre, de procéder à une transition ordonnée du pouvoir au président élu Barrow conformément à la constitution gambienne. Nous appelons toutes les institutions en Gambie, y compris les dirigeants élus, les forces armées, les chefs religieux, les partis politiques et les organisations de la société civile à rejeter la violence et à soutenir pacifiquement la volonté exprimée clairement par les urnes. Les gens ont parlé et il est temps pour les Gambiens de se réunir pour assurer une transition pacifique vers le président élu Barrow ».
Autres articles
-
Ebola: aux États-Unis, les voyageurs passés par la RDC, d'Ouganda et du Soudan du Sud forcés d'atterrir en Virginie
-
Afrique du Sud: le rapatriement des Ghanéens voulant fuir la xénophobie est reporté
-
Tchad: l'ex-Premier ministre Succès Masra définitivement condamné à 20 ans de prison
-
Madagascar: un plan anti-corruption approuvé par la Primature
-
«Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali», affirme le député français Bruno Fuchs





Ebola: aux États-Unis, les voyageurs passés par la RDC, d'Ouganda et du Soudan du Sud forcés d'atterrir en Virginie


