Depuis la vague de contestations du 23 juin 2011, il n’y a pas ni sortie ni de déclaration du Président de la République. Le psychologue Mamadou Mbodj, estime que Wade est replié sur lui-même et se trouve dans la même posture que Diouf il y a quelques années avant sa défaite aux élections de 2000.
«En décodant ce qui se passe depuis, le 23 juin, on peut imaginer que c’est un homme qui est dans une position de perplexité, de mutisme, replié sur lui-même, dans une logique d’introspection et surtout de réévaluation de sa propre feuille de route», a analysé le psychologue Mamadou Mbodj.
Il a expliqué que la posture du président de la République est celle d’un homme usé. «Il a une posture d’un homme usé par le pouvoir ; un homme qui est au crépuscule de son règne et qui, aujourd’hui, est en train de faire exactement ce qu’on avait reproché à Diouf (ancien président) durant les dernières années de son mandat et qui a contribué à sa défaite en 2000.
«C’est-à-dire que Diouf donnait le sentiment qu’on l’avait élu mais qu’il laissait le pouvoir au ministre des affaires et services présidentiels (NDLIR : Ousmane Tanor Dieng) à qui il donnait un pouvoir sur tout», a précisé Mamadou Mbodj.
Selon lui, si Diouf donnait l’impression que s’il se représentait c’était pour donner le pouvoir à son ministre des affaires et services présidentiels, réalité ou fantasme, en tous les cas, les Sénégalais en étaient persuadés et c’était ça l’essentiel puisque c’était eux qui votaient. C’est dans ce cadre, note-t-il qu’ils ont voté en disant qu’ils n’en voulaient de ce ministre des affaires et services présidentiels.
«Les Sénégalais l’avaient sanctionné parce qu’ils ont estimé que ce ministre doit se présenter, lui-même, s’il voulait diriger ce pays», a développé M. Mbodj au micro de sud fm (privée). C’est pour toutes ces raisons que le psychologue soutient que «l’on réalise que Wade est dans les même que Diouf il y a quelques années».
«En décodant ce qui se passe depuis, le 23 juin, on peut imaginer que c’est un homme qui est dans une position de perplexité, de mutisme, replié sur lui-même, dans une logique d’introspection et surtout de réévaluation de sa propre feuille de route», a analysé le psychologue Mamadou Mbodj.
Il a expliqué que la posture du président de la République est celle d’un homme usé. «Il a une posture d’un homme usé par le pouvoir ; un homme qui est au crépuscule de son règne et qui, aujourd’hui, est en train de faire exactement ce qu’on avait reproché à Diouf (ancien président) durant les dernières années de son mandat et qui a contribué à sa défaite en 2000.
«C’est-à-dire que Diouf donnait le sentiment qu’on l’avait élu mais qu’il laissait le pouvoir au ministre des affaires et services présidentiels (NDLIR : Ousmane Tanor Dieng) à qui il donnait un pouvoir sur tout», a précisé Mamadou Mbodj.
Selon lui, si Diouf donnait l’impression que s’il se représentait c’était pour donner le pouvoir à son ministre des affaires et services présidentiels, réalité ou fantasme, en tous les cas, les Sénégalais en étaient persuadés et c’était ça l’essentiel puisque c’était eux qui votaient. C’est dans ce cadre, note-t-il qu’ils ont voté en disant qu’ils n’en voulaient de ce ministre des affaires et services présidentiels.
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