Les premiers résultats du baccalauréat sont tombés à Adéane, dans la région de Ziguinchor, et ils suscitent une vive inquiétude, notamment pour les candidats de la série L.
Dans le lycée de la commune, aucun élève de la série L1 n’a été admis d’office au premier tour. Sur les 47 candidats inscrits, seuls 25 ont été autorisés à se présenter au second tour. « Pour le jury 1128, où ont composé les candidats de la série L1, il n’y a eu aucun admis au premier tour, et 25 ont été orientés vers le second tour », a indiqué Ismaila Mbaye, proviseur du lycée et chef du centre, rapporte L'Observateur.
En revanche, les résultats sont légèrement meilleurs en série L2. Sur les 60 candidats inscrits, 20 ont été admis dès le premier tour, tandis que 27 devront passer les épreuves du second tour.
Du côté de la série S2, sur les neuf candidats inscrits, quatre ont été déclarés admis au premier tour, et trois autres devront repasser les épreuves au second tour.
Ces chiffres traduisent une performance globalement décevante, en particulier dans la série littéraire, et posent des questions sur la qualité de l'encadrement et les conditions d'apprentissage dans cette zone.
Dans le lycée de la commune, aucun élève de la série L1 n’a été admis d’office au premier tour. Sur les 47 candidats inscrits, seuls 25 ont été autorisés à se présenter au second tour. « Pour le jury 1128, où ont composé les candidats de la série L1, il n’y a eu aucun admis au premier tour, et 25 ont été orientés vers le second tour », a indiqué Ismaila Mbaye, proviseur du lycée et chef du centre, rapporte L'Observateur.
En revanche, les résultats sont légèrement meilleurs en série L2. Sur les 60 candidats inscrits, 20 ont été admis dès le premier tour, tandis que 27 devront passer les épreuves du second tour.
Du côté de la série S2, sur les neuf candidats inscrits, quatre ont été déclarés admis au premier tour, et trois autres devront repasser les épreuves au second tour.
Ces chiffres traduisent une performance globalement décevante, en particulier dans la série littéraire, et posent des questions sur la qualité de l'encadrement et les conditions d'apprentissage dans cette zone.
Autres articles
-
Ndèye Codou Fall : «La diversité linguistique constitue une richesse culturelle qu’il convient de préserver et de promouvoir»
-
Visite de prise de contact : Le ministre de l'Intérieur salue l'engagement et le sens du devoir des Sapeurs-pompiers
-
Dakar: «La culture et les langues doivent être valorisées et diversifiées», plaide Luis Garçia Montero
-
Maison des Nations unies à Diamniadio : le DG de la SOGEPA détaille les retombées économiques pour le Sénégal
-
Le danseur Ndiap Zo et le lutteur Liss Ndiago : ce que révèlent les nouvelles de l'enquête




Ndèye Codou Fall : «La diversité linguistique constitue une richesse culturelle qu’il convient de préserver et de promouvoir»


