S'immiscer dans la vie politique française, très peu pour lui. Zinédine Zidane ne sort presque jamais de sa réserve. Il l'avait fait une première fois au lendemain du 21 avril pour dire "non" au Front national.
Quinze ans plus tard, l'ancien footballeur devenu entraîneur du Real Madrid prend une position similaire alors que Marine Le Pen affronte Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle.
"Le message, c'est toujours le même, celui de 2002. Je suis loin de toutes ces idées-là, de ce Front national. Donc il faut éviter au maximum ça. Les extrêmes, ce n'est jamais bon", a lancé Zizou lors d'une conférence de presse organisée comme toujours la veille d'un match de son équipe.
Quinze ans plus tard, l'ancien footballeur devenu entraîneur du Real Madrid prend une position similaire alors que Marine Le Pen affronte Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle.
"Le message, c'est toujours le même, celui de 2002. Je suis loin de toutes ces idées-là, de ce Front national. Donc il faut éviter au maximum ça. Les extrêmes, ce n'est jamais bon", a lancé Zizou lors d'une conférence de presse organisée comme toujours la veille d'un match de son équipe.
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