Le plus grand site de production de gaz naturel liquéfié (GNL) du monde, au Qatar, a été «considérablement» endommagé par des frappes iraniennes, attisant les craintes pour l'approvisionnement énergétique international. Depuis le 28 février et le déclenchement du conflit opposant les États-Unis et Israël à l'Iran, de nombreuses installations énergétiques ont été touchées par des frappes. Face à cette crise, l’Algérie a rapidement augmenté ses exportations en gaz vers l’Europe.
La guerre au Moyen-Orient et le blocage partiel du détroit d’Ormuz menacent de faire augmenter davantage les prix de l'énergie. Plus d’un tiers du commerce international du gaz et du pétrole passe par ce détroit. Ainsi, dès les premières semaines de cette guerre, le prix de gaz a augmenté de 30% en Europe.
Face à la crise, l’Algérie a augmenté son exportation à destination du Vieux continent pour répondre au besoin du marché.
Selon un rapport de la plateforme spécialisée Energy research unit, basée à Washington, les exportations de Gaz naturel liquéfié (GNL) de l’Algérie ont bondi à plus de 462 000 tonnes au cours des deux premières semaines de mars contre environ 265 000 tonnes au cours des deux premières semaines de février. Ces quantités supplémentaires de gaz ont été acheminées vers l'Espagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et la France, précise le site spécialisé.
Il explique que la croissance d’environ 29% en seulement une semaine reflète « l’accélération de la demande de gaz algérien alors que la guerre dans la région entre dans un virage critique ». Alger saisit les opportunités du marché du gaz avec des préparatifs opérationnels pour augmenter le rythme des expéditions. En répondant aux besoins d’urgence des marchés européens, l'Algérie cherche à s'imposer comme l’un des partenaires énergétiques essentiels de l'Europe, en matière de gaz.
«Une bénédiction» pour l’Algérie
Pour Ahmed Shawki, Directeur d'Energie, la suspension des exportations de GNL du Qatar et des Émirats arabes unis à la suite de la guerre « était une bénédiction » pour l’Algérie lui permettant « d’augmenter ses capacités opérationnelles et d’améliorer son approvisionnement sur les marchés mondiaux ».
Déjà, en janvier dernier, le rapport mensuel du Forum des pays exportateurs de gaz publié fin-février, indiquait que l'Algérie avait augmenté de 22% ses livraisons de gaz naturel par gazoduc vers l’Union européenne.
Suite à la guerre en Ukraine en 2022 et les restrictions imposées sur le gaz russe, Alger était déjà devenue un fournisseur majeur du continent européen en gaz naturel. Elle conforte ainsi sa position et cherche à s'imposer davantage.
La guerre au Moyen-Orient et le blocage partiel du détroit d’Ormuz menacent de faire augmenter davantage les prix de l'énergie. Plus d’un tiers du commerce international du gaz et du pétrole passe par ce détroit. Ainsi, dès les premières semaines de cette guerre, le prix de gaz a augmenté de 30% en Europe.
Face à la crise, l’Algérie a augmenté son exportation à destination du Vieux continent pour répondre au besoin du marché.
Selon un rapport de la plateforme spécialisée Energy research unit, basée à Washington, les exportations de Gaz naturel liquéfié (GNL) de l’Algérie ont bondi à plus de 462 000 tonnes au cours des deux premières semaines de mars contre environ 265 000 tonnes au cours des deux premières semaines de février. Ces quantités supplémentaires de gaz ont été acheminées vers l'Espagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et la France, précise le site spécialisé.
Il explique que la croissance d’environ 29% en seulement une semaine reflète « l’accélération de la demande de gaz algérien alors que la guerre dans la région entre dans un virage critique ». Alger saisit les opportunités du marché du gaz avec des préparatifs opérationnels pour augmenter le rythme des expéditions. En répondant aux besoins d’urgence des marchés européens, l'Algérie cherche à s'imposer comme l’un des partenaires énergétiques essentiels de l'Europe, en matière de gaz.
«Une bénédiction» pour l’Algérie
Pour Ahmed Shawki, Directeur d'Energie, la suspension des exportations de GNL du Qatar et des Émirats arabes unis à la suite de la guerre « était une bénédiction » pour l’Algérie lui permettant « d’augmenter ses capacités opérationnelles et d’améliorer son approvisionnement sur les marchés mondiaux ».
Déjà, en janvier dernier, le rapport mensuel du Forum des pays exportateurs de gaz publié fin-février, indiquait que l'Algérie avait augmenté de 22% ses livraisons de gaz naturel par gazoduc vers l’Union européenne.
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