C'est en fin d'après midi que les hostilités ont repris au coeur de la ville, selon un habitant joint par RFI. Les affrontements opposent les éléments des forces Sangaris et Misca aux hommes de la Seleka.
Ce regain de violence ferait suite à un mécontentement des Seleka face à l'ultimatum posé ce mardi matin. En effet, lors d'une réunion entre les militaires français et les cadres de la Seleka, il a été demandé aux rebelles de se laisser désarmer et d'accepter d'être cantonnés.
Selon l'état-major français, une mission de reconnaissance a été prise à partie, lundi 4 août, par des hommes armés. Cette dernière a riposté avec deux hélicoptères et deux chasseurs Rafale.
Du côté de la Seleka, on affirme que ce sont les soldats français qui ont ouvert les hostilités face aux éléments du général al-Khatim, le numéro 2 de l'état-major militaire de la Seleka.
Le bilan reste encore difficile à établir. La Misca déplore deux morts dans ses rangs. Côté Seleka, il pourrait y avoir plus de cinquante morts et une centaine de blessés.
Ce mardi, des chefs de Seleka répétaient ne pas comprendre cette réaction française.
Source : Rfi.fr
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