Le président soudanais Omar el-Béchir pendant son interview à la télévision nationale le 3 février 2012. REUTERS/Stringer
Les partis d’opposition s’engagent dans un rapport de force. D’intenses négociations sont entamées pour dégager une plateforme commune appelant à un changement du régime. Kamel Omar, au nom de l’opposition, déclare que son « parti le Congrès populaire n’acceptera aucune solution autre qu’une transition assurée par un gouvernement provisoire consensuel allant jusqu’à inclure les forces révolutionnaires armées ».
Ce gouvernement, a–t-il ajouté, « aura pour mission d’organiser des élections libres et démocratiques ». Mais pour le moment, aucun agenda n’a été rendu public.
Trente-et-un cadres du Congrès national, parti au pouvoir, ont envoyé au gouvernement une déclaration dénonçant la répression des contestations et demandent de respecter les droits de l’homme et de manifestation.
Le gouvernent de son côté a prolongé la fermeture des écoles jusqu’au 20 octobre et a décidé que l’augmentation des salaires de la fonction publique sera rétroactive et prendra effet à partir du mois de janvier.
D’autres mesures pour soutenir les bas salaires et atténuer le choc de l’augmentation du coût de la vie sont prévues. Reste à savoir si cela suffira à satisfaire les mouvements de contestation.
Du côté de l'opposition, on juge que la crise est désormais politique et on réclame un gouvernement de transition. Tel est le cas de l'ancien Premier ministre Sadek al-Mahdi, chef du parti d'opposition Umma.
Source : Rfi.fr
Ce gouvernement, a–t-il ajouté, « aura pour mission d’organiser des élections libres et démocratiques ». Mais pour le moment, aucun agenda n’a été rendu public.
Trente-et-un cadres du Congrès national, parti au pouvoir, ont envoyé au gouvernement une déclaration dénonçant la répression des contestations et demandent de respecter les droits de l’homme et de manifestation.
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