L’idée est de réfléchir à comment percevoir un financement, pour mettre en place une entreprise verte au Sénégal. Car cela, d’après Madame Ba reste « un défi majeur ». Les investissements dans l’industrie verte sont jugés, par les acteurs très couteux et parfois non rentables. «Parfois, il est difficile de faire le lien entre compétitivité et développement durable. Mais comment accompagner ces entreprises qui doivent faire des investissements quelques fois coûteux et dont la rentabilité n’est pas toujours évidente. C’est une question d’accès au financement », a reconnu la directrice du Bureau de mise à niveau des entreprises.
L’économie verte incombe aussi le respect aux normes environnementales. Et toutes les entreprise intervenant dans ce domaine sont appelées à s’y conformer. « Aussi, ajoute Madame Ba, « le défi d’allier la compétitivité et les questions de protection de l’environnement et le défi d’ordre réglementaire ».
Le panel comme l’a indiqué la directrice Madame Ba a pour but principal « le partage des expériences de mise à niveau environnementale et énergétique du BMN et une réflexion sur la problématique ». Dans le souci de rendre le financement accessible, il est lancé les projets Green banking, la mise à disposition d’une ligne verte et enfin une ligne de crédit à coût réduit.
L’économie verte incombe aussi le respect aux normes environnementales. Et toutes les entreprise intervenant dans ce domaine sont appelées à s’y conformer. « Aussi, ajoute Madame Ba, « le défi d’allier la compétitivité et les questions de protection de l’environnement et le défi d’ordre réglementaire ».
Le panel comme l’a indiqué la directrice Madame Ba a pour but principal « le partage des expériences de mise à niveau environnementale et énergétique du BMN et une réflexion sur la problématique ». Dans le souci de rendre le financement accessible, il est lancé les projets Green banking, la mise à disposition d’une ligne verte et enfin une ligne de crédit à coût réduit.
Autres articles
-
Caisse des dépôts et consignations : les sommes déposées passent de 108 à 145 milliards FCFA entre 2024 et 2025
-
Investissement dans la santé: l’aide conditionnée de Washington avec 15 pays africains
-
Recouvrement de créances: le Sénégal maintenu dans la catégorie de risque "élevé" avec un score de 49
-
Piraterie maritime 2025 : le Nigeria et l'Angola en tête des zones à risque, le Sénégal épargné
-
Afrique de l’Ouest: Les chiffres vertigineux sur les flux financiers illicites




Caisse des dépôts et consignations : les sommes déposées passent de 108 à 145 milliards FCFA entre 2024 et 2025


