« Je voudrais que ce soit complètement clair, ce n'est pas la partie polonaise qui a rompu ces négociations », martèle devant la presse Antoni Macierewicz. Contrairement à ce qu’affirme Paris, le ministre de la Défense polonais accuse Airbus Helicopters d’avoir refusé les propositions polonaises.
« Nous avons soumis uniquement des propositions que la partie française pouvait réaliser et qui étaient vitales pour la partie polonaise. Malheureusement, les deux parties avaient des regards différents sur le contrat », assure Antoni Macierewicz.
Varsovie refuse de rentrer dans les détails du contrat d’une valeur de 3 milliards d’euros. Le conflit portait sur les compensations industrielles que le gouvernement polonais réclamait à Airbus Helicopters en échange de l’achat des Caracal. « Il s'agissait dans ce cas là de plus de 3 milliards d’euros qui devaient être compensés, complète Bartosz Kownacki, secrétaire d’Etat à la Défense polonais. La différence d'estimation entre les parties française et polonaise était de plusieurs centaines de millions d’euros. Le gouvernement polonais ne pouvait pas accepter un tel écart. »
En réaction à la colère de Paris et le report de la visite de François Hollande à Varsovie initialement prévue jeudi, le gouvernement polonais tente de calmer le jeu. Le ministre de la Défense invite même les entreprises françaises à prendre part au nouvel appel d’offres pour l’achat d’hélicoptères.
Source: Rfi.fr
« Nous avons soumis uniquement des propositions que la partie française pouvait réaliser et qui étaient vitales pour la partie polonaise. Malheureusement, les deux parties avaient des regards différents sur le contrat », assure Antoni Macierewicz.
Varsovie refuse de rentrer dans les détails du contrat d’une valeur de 3 milliards d’euros. Le conflit portait sur les compensations industrielles que le gouvernement polonais réclamait à Airbus Helicopters en échange de l’achat des Caracal. « Il s'agissait dans ce cas là de plus de 3 milliards d’euros qui devaient être compensés, complète Bartosz Kownacki, secrétaire d’Etat à la Défense polonais. La différence d'estimation entre les parties française et polonaise était de plusieurs centaines de millions d’euros. Le gouvernement polonais ne pouvait pas accepter un tel écart. »
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Source: Rfi.fr
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