Un nouveau collectif a vu le jour pour contester la suspension du lotissement dit Hangar Pèlerin. Ce groupe, constitué de détenteurs de titres fonciers réguliers, a exprimé son mécontentement face à cette suspension. Ces propriétaires ont affirmé avoir acquis légalement ces terrains après avoir obtenu tous les documents nécessaires de l’administration sénégalaise.
Dans un communiqué parcouru par PressAfik, le collectif souligne que ses membres ont acquis ces parcelles de terrain de manière légale, en se conformant aux procédures administratives en vigueur. Ils rappellent que leurs actes ont été validés par la Commission de Contrôle des Opérations Domaniales (CCOD), dont la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l'Occupation du Sol (DSCOS) fait partie.
Le principal objectif de ce collectif est d'avoir la possibilité d'exercer toutes les voies de droit qui s’offrent à eux pour défendre leurs droits et récupérer leurs terrains. Ils estiment qu'ils ont payé cher pour ces parcelles, souvent au prix de sacrifices importants.
Le conflit a pris une tournure en novembre dernier, lorsqu'un communiqué de la primature demandait aux titulaires de droits sur le lotissement Hangar Pèlerin de renseigner un formulaire d’identification des lots et de le soumettre avec les documents afférents. Ces documents sont entre autres : les baux, notifications, états de droits réels et autorisations de construire, à la Direction Générale de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DGSCOS). Cette procédure a été suivie par tous les membres du collectif. Et certains ont même reçu leur quitus, un document officiel leur permettant de continuer leurs projets immobiliers, selon la note.
Cependant, les membres du collectif se disent aujourd’hui perplexes face à la suspension provisoire de certains lotissements, dont une partie de celui dit Hangar Pèlerin. Cette suspension, d'après le Collectif a été décidée par le nouveau directeur général des impôts et des domaines. Cette décision a été mal comprise par les concernés, qui estiment qu’elle remet en cause des démarches administratives validées.
Le collectif entend donc poursuivre son combat pour la régularisation de la situation et la reprise des activités liées à leur acquisition foncière.
Dans un communiqué parcouru par PressAfik, le collectif souligne que ses membres ont acquis ces parcelles de terrain de manière légale, en se conformant aux procédures administratives en vigueur. Ils rappellent que leurs actes ont été validés par la Commission de Contrôle des Opérations Domaniales (CCOD), dont la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l'Occupation du Sol (DSCOS) fait partie.
Le principal objectif de ce collectif est d'avoir la possibilité d'exercer toutes les voies de droit qui s’offrent à eux pour défendre leurs droits et récupérer leurs terrains. Ils estiment qu'ils ont payé cher pour ces parcelles, souvent au prix de sacrifices importants.
Le conflit a pris une tournure en novembre dernier, lorsqu'un communiqué de la primature demandait aux titulaires de droits sur le lotissement Hangar Pèlerin de renseigner un formulaire d’identification des lots et de le soumettre avec les documents afférents. Ces documents sont entre autres : les baux, notifications, états de droits réels et autorisations de construire, à la Direction Générale de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DGSCOS). Cette procédure a été suivie par tous les membres du collectif. Et certains ont même reçu leur quitus, un document officiel leur permettant de continuer leurs projets immobiliers, selon la note.
Cependant, les membres du collectif se disent aujourd’hui perplexes face à la suspension provisoire de certains lotissements, dont une partie de celui dit Hangar Pèlerin. Cette suspension, d'après le Collectif a été décidée par le nouveau directeur général des impôts et des domaines. Cette décision a été mal comprise par les concernés, qui estiment qu’elle remet en cause des démarches administratives validées.
Le collectif entend donc poursuivre son combat pour la régularisation de la situation et la reprise des activités liées à leur acquisition foncière.
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