La directrice du département de la communication du Fonds monétaire international (FMI), Julie Kouzack, a assuré que la décision «d’entreprendre ou non une opération» sur la restructuration de la dette sénégalaise «relève de la compétence des autorités» en place.
Pour Julie Kouzack, le rôle de son institution «est précisément de collaborer étroitement avec les autorités afin de fournir une analyse rigoureuse, compte tenu de son expertise technique». Elle a précisé, rapporte «Les Echos» que «des discussions récentes» avec Dakar ont porté sur «les vulnérabilités de la dette» estimée à 132% du Produit intérieur brut (PIB) à fin 2024 et les «options politiques permanant d’y remédier».
Face à l’incapacité du Sénégal a mobilisé un nouveau programme avec l’Institution de Bretton Woods depuis un an environ, la directrice a indiqué que «tout financement» doit «s’inscrire dans une perspective de viabilité de la dette publique et extérieure».
Les propos de Julie Kouzack s’inscrivent dans un contexte où les autorités sénégalaises s’opposent à une restructuration de la dette. Le Premier ministre Ousmane Sonko avait même pointé du doigt le FMI, estimant qu’elle a «une part de responsabilité» dans l’affaire de la dette cachée par le régime de Macky Sall.
Pour Julie Kouzack, le rôle de son institution «est précisément de collaborer étroitement avec les autorités afin de fournir une analyse rigoureuse, compte tenu de son expertise technique». Elle a précisé, rapporte «Les Echos» que «des discussions récentes» avec Dakar ont porté sur «les vulnérabilités de la dette» estimée à 132% du Produit intérieur brut (PIB) à fin 2024 et les «options politiques permanant d’y remédier».
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