Arrêtés en Gambie puis placés sous mandat de dépôt, le lundi 25 janvier dernier, Le juge gambien a estimé que plus rien ne doit s'opposer au transfert de Modou Fall alias « Boy Djinné » et son ami fugitif Mor Talla Niang aux juridictions sénégalaises ayant émis les mandats d'arrêt internationaux et l’avis de recherche via Interpol contre les deux suspects. Lors de cette dernière comparution au tribunal de Kanifing, le commissaire de Police Mballow, un officier de police judiciaire représentant le parquet gambien, a réitéré sa demande d'extradition au tribunal sur la base de l'arrêt émis par la Cour d'appel de Thiès, au Sénégal et transmis à Interpol.
La requête du commissaire Mballow a obtenu l'avis favorable de la Cour, puisque le juge Jabang a déclaré que le mandat de dépôt n'est qu'un moyen légal de garder Boy Djinné et son complice présumé en lieu sûr jusqu'à leur extradition au Sénégal.
Car explique le juge, la loi gambienne notamment « l'article 19 (C) (4) de la Constitution ne permet que la prolongation du mandat de dépôt d'une personne ayant commis ou soupçonnée d'avoir commis une infraction », et n'autorise qu'une détention n'excédant pas une période au-delà de 72 heures.
Interrogé par des confrères de Banjul sur la date exacte de l'extradition vers le Sénégal de « Boy Djinné » qui fascine la presse locale, le commissaire Lamin Njie, porte-parole de la police gambienne, a eu cette réponse sans équivoque: « Je ne peux me prononcer sur cette question! » Un sujet bien délicat à Banjul. Du coup, « Boy Djiné » et son acolyte Mor Talla Niang devront encore faire preuve de patience. En attendant, ils restent toujours placés en isolement dans deux cellules de la prison Mile Two de Banjul, livre "Enquête".
La requête du commissaire Mballow a obtenu l'avis favorable de la Cour, puisque le juge Jabang a déclaré que le mandat de dépôt n'est qu'un moyen légal de garder Boy Djinné et son complice présumé en lieu sûr jusqu'à leur extradition au Sénégal.
Car explique le juge, la loi gambienne notamment « l'article 19 (C) (4) de la Constitution ne permet que la prolongation du mandat de dépôt d'une personne ayant commis ou soupçonnée d'avoir commis une infraction », et n'autorise qu'une détention n'excédant pas une période au-delà de 72 heures.
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