Dans l'entourage du pasteur Ntumi, on demande trois choses. D’abord, la fin du vaste déploiement militaire dans le Pool qui dissuaderait les populations de rentrer chez elles, malgré l'arrêt des bombardements. Ensuite, une commission d'enquête indépendante pour faire la lumière sur ce qu'il s'est réellement passé depuis le 4 avril. Les éléments du pasteur Ntumi sont accusés d'avoir attaqué l'armée et mené des « attaques terroristes ». Et enfin, l'ouverture d'un dialogue sous médiation internationale.
Gaston Nitou Samba est le représentant du pasteur Ntumi en Europe. « Le révérend pasteur Ntumi était ministre. Du jour au lendemain, il devient terroriste ! S’insurge-t-il. Moi je pense que ce n’est pas la bonne méthode, on ne peut pas résoudre les problèmes par la violence. Donc, faisons un dialogue entre Congolais, c’est-à-dire M. le président Sassou-Nguesso et le révérend pasteur Ntumi. Mais nous devons être assistés par la France, les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Union africaine, les institutions religieuses. Un dialogue parlementaire comme on l’entend parfois, non, ça ne suffira pas. »
Jusqu'à présent, les appels au dialogue adressés au président congolais Denis Sassou-Nguesso sont restés sans effet. Y compris la lettre du secrétaire général des Nations unies que le représentant spécial de l'ONU dans la région, Abdoulaye Bathily, est pourtant venu lui remettre en personne au lendemain de son investiture. Quant à l'Union africaine, elle avait envisagé il y a quinze jours de dépêcher sur place l'ancien président malien, Alpha Oumar Konaré, mais au dernier moment, ce déplacement a été annulé.
Source: Rfi.fr
Gaston Nitou Samba est le représentant du pasteur Ntumi en Europe. « Le révérend pasteur Ntumi était ministre. Du jour au lendemain, il devient terroriste ! S’insurge-t-il. Moi je pense que ce n’est pas la bonne méthode, on ne peut pas résoudre les problèmes par la violence. Donc, faisons un dialogue entre Congolais, c’est-à-dire M. le président Sassou-Nguesso et le révérend pasteur Ntumi. Mais nous devons être assistés par la France, les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Union africaine, les institutions religieuses. Un dialogue parlementaire comme on l’entend parfois, non, ça ne suffira pas. »
Jusqu'à présent, les appels au dialogue adressés au président congolais Denis Sassou-Nguesso sont restés sans effet. Y compris la lettre du secrétaire général des Nations unies que le représentant spécial de l'ONU dans la région, Abdoulaye Bathily, est pourtant venu lui remettre en personne au lendemain de son investiture. Quant à l'Union africaine, elle avait envisagé il y a quinze jours de dépêcher sur place l'ancien président malien, Alpha Oumar Konaré, mais au dernier moment, ce déplacement a été annulé.
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