En République démocratique du Congo, si la défaite du M23 a suscité beaucoup d'espoir de voir une normalisation de la situation dans l'Est, l'armée congolaise et la Monusco doivent encore faire face à des dizaines de groupes armés. Un travail de longue haleine, et pas seulement au Nord-Kivu, dans le Sud-Kivu, en Ituri mais aussi au Katanga. Le Katanga, la province d'origine du président Kabila où sévissent entre autres les Bakata Katanga, un groupe armé dont le chef n'est toujours pas clairement identifié. Pour de nombreux observateurs, la création des Bakata Katanga et leurs opérations coup de poing seraient - pour des hommes politiques de cette province - un moyen de faire pression sur le chef de l'Etat pour obtenir des postes ou rétablir leur influence sur la présidence.
Autres articles
-
Mali: les rebelles du FLA revendiquent détenir plus de 200 militaires maliens à Kidal
-
Centrafrique: le président accepte la démission du Premier ministre, un nouveau gouvernement en attente
-
Ghana: «feu vert» pour une opération de rapatriement de 300 ressortissants depuis l'Afrique du Sud
-
Niger: plus d’un demi-million de déplacés internes, selon l’ONU
-
RDC: l’opposition poursuit ses échanges face à l’annonce d’un éventuel troisième mandat du président




Mali: les rebelles du FLA revendiquent détenir plus de 200 militaires maliens à Kidal


