Le ministre de l'Éducation nationale, Mamadou Talla, se dit satisfait du démarrage effectif des cours dans les établissements scolaires qu'il a eu à visiter à Rufisque, ce jeudi matin, jour de la rentrée scolaire 2019-2020.
« Nous venons de constater, en tout cas, ici à Rufisque que nous avons visité des écoles publiques, privées et collèges, nous avons trouvé des parents, des élèves, des enseignants. Se féliciter de tout ce qu’on avait lancé jusque-là se réalise sur le terrain », se réjouit Mamadou Talla.
Le ministre de poursuivre : « Avant-hier, nous avons eu plus de 78% de présence au niveau national en terme de moyenne pour les administratives, les enseignants et aujourd’hui ce que nous avons vu, c’est un démarrage effectif, ici à Rufisque. Et, certainement à la mi-journée, nous aurons une idée globale de comment ça c’est passer au niveau nationale ».
« Ce qui nous rassure, informe-t-il, c’est le fait qu’on voit que tous les acteurs sont présents. Je souhaite qu’au niveau national que ce qu’on disait toujours : « Oubi tay, Diangu Tay », puisse être une réalité parce qu’on le réussit dans les écoles privées, on le réussit là il pleut beaucoup plus que chez nous. Donc, c’est un défi à nous tous acteurs ».
Le constat est tout autre à Ziguinchor. Ici, rapport Sud Fm, la situation des élèves laisse à désirer, ce qui agace le concept « Oubi Tay, Diangu Tay » et qui a poussé les élèves à transformer le concept en « Oubi tay, Diangu après ».
« Nous venons de constater, en tout cas, ici à Rufisque que nous avons visité des écoles publiques, privées et collèges, nous avons trouvé des parents, des élèves, des enseignants. Se féliciter de tout ce qu’on avait lancé jusque-là se réalise sur le terrain », se réjouit Mamadou Talla.
Le ministre de poursuivre : « Avant-hier, nous avons eu plus de 78% de présence au niveau national en terme de moyenne pour les administratives, les enseignants et aujourd’hui ce que nous avons vu, c’est un démarrage effectif, ici à Rufisque. Et, certainement à la mi-journée, nous aurons une idée globale de comment ça c’est passer au niveau nationale ».
« Ce qui nous rassure, informe-t-il, c’est le fait qu’on voit que tous les acteurs sont présents. Je souhaite qu’au niveau national que ce qu’on disait toujours : « Oubi tay, Diangu Tay », puisse être une réalité parce qu’on le réussit dans les écoles privées, on le réussit là il pleut beaucoup plus que chez nous. Donc, c’est un défi à nous tous acteurs ».
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