Le président de la République a exprimé sa déception sur l’emploi des jeunes. Il l’a fait comprendre lors de la 10e session du Conseil présidentiel sur l’Investissement (CPI) qui s’est tenu ce lundi 14 novembre à Dakar. Evoquant ses nombreuses «politiques d’emploi», Abdoulaye Wade a fait savoir : «Dès fois je me dois de reconnaitre que le niveau d’exécution de ces stratégies n’a pas été à la hauteur de mes attentes. A cet effet, j’exhorte le Premier ministre et son gouvernement à redynamiser les instruments de promotion de l’emploi existants et d’en identifier d’autres. Et de souligner : «j’instruis le Premier ministre en relation avec le secteur privé à revisiter le dispositif d’incitation, à savoir, la subvention à la création d’emploi, contenu dans le code des investissements ainsi que la convention Etat/employeur pour l’emploi des jeunes qui, je dois le dire, m’a déçu. Je m’attendais davantage».
Le chef de l’Etat a expliqué que «notre pays est constitué en majorité de jeunes et très jeunes. Nous avons besoin de créer plus d’un million d’emplois d’ici à trois ans au plus tard». Avant de rappeler que «le chômage est devenu une préoccupation au niveau mondial. Cette pression doit nous conduire à des ruptures profondes dans les innovations majeures dans nos politiques et programmes. Nous ne pouvons pas réussir ces ruptures sans le concours du secteur privé. L’Etat doit être cependant la locomotive en attendant que notre secteur privé se développe suffisamment».
Le chef de l’Etat a expliqué que «notre pays est constitué en majorité de jeunes et très jeunes. Nous avons besoin de créer plus d’un million d’emplois d’ici à trois ans au plus tard». Avant de rappeler que «le chômage est devenu une préoccupation au niveau mondial. Cette pression doit nous conduire à des ruptures profondes dans les innovations majeures dans nos politiques et programmes. Nous ne pouvons pas réussir ces ruptures sans le concours du secteur privé. L’Etat doit être cependant la locomotive en attendant que notre secteur privé se développe suffisamment».
Autres articles
-
Secteur secondaire en hausse de 15,9 % : le pétrole et le gaz ont tiré l'économie sénégalaise en 2025
-
Sécurité, intrants et climat : l'impact de la campagne 2026/2027 sur le coton au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal
-
Enquête sur le Budget Ouvert 2025 : le Sénégal affiche 42/100 en transparence, l'Etat promet des correctifs
-
Financement des femmes à Kaffrine : de simples groupements deviennent de véritables entreprises
-
Fret maritime : CMA CGM alourdit la facture vers l'Afrique de l'Ouest




Secteur secondaire en hausse de 15,9 % : le pétrole et le gaz ont tiré l'économie sénégalaise en 2025


