World Vision Sénégal et l’artiste Sister Fa, ont eu à intervenir dans le domaine du secours humanitaire, du développement et du plaidoyer. Vu le nombre d’enfants vulnérables dans leurs zones d’intervention, ces derniers ont travaillé ensemble pour la promotion et le respect des droits de l’enfant. Selon eux, dans la région de Kolda par exemple, les enfants sont victimes de plusieurs abus tels que la mendicité, les mariages précoces, le travail ou le trafic, le manque de pièce d’état civil, qui entravent leur épanouissement dans leurs communautés.
C’est dans ce cadre que Fatou Mandiang Diatta dite « Sister Fa », a révélé que : « dans le village de Némataba, 2 filles très jeunes, mariées à des hommes d’âge mûr, ont perdu la vie lors de leur accouchement ».
Selon l’artiste sénégalaise, on note une hausse sur l’excision dans le monde : « de 130 millions de femmes excisées, le nombre est aujourd’hui passé à 200 millions», révèle-t-elle.
Pour atteindre leurs objectifs, les deux partenaires ont mis en place un projet «l’art au service de la protection de l’enfant» lancé en novembre 2015 avec sister Fa comme ambassadrice. Dans la mise en œuvre de ce projet, World Vision a également associé d’autres partenaires comme, le Comité départemental de protection de l’enfant (CDPE), regroupant tous les acteurs de la région œuvrant dans le secteur de la protection de l’enfant.
Le responsable à World Vision, M. Diégane a rappelé qu’en 1999, plus précisément le 17 décembre, le 600e forage a été inauguré. Et aujourd’hui ils ont atteint 700 forages au Sénégal.
C’est dans ce cadre que Fatou Mandiang Diatta dite « Sister Fa », a révélé que : « dans le village de Némataba, 2 filles très jeunes, mariées à des hommes d’âge mûr, ont perdu la vie lors de leur accouchement ».
Selon l’artiste sénégalaise, on note une hausse sur l’excision dans le monde : « de 130 millions de femmes excisées, le nombre est aujourd’hui passé à 200 millions», révèle-t-elle.
Pour atteindre leurs objectifs, les deux partenaires ont mis en place un projet «l’art au service de la protection de l’enfant» lancé en novembre 2015 avec sister Fa comme ambassadrice. Dans la mise en œuvre de ce projet, World Vision a également associé d’autres partenaires comme, le Comité départemental de protection de l’enfant (CDPE), regroupant tous les acteurs de la région œuvrant dans le secteur de la protection de l’enfant.
Le responsable à World Vision, M. Diégane a rappelé qu’en 1999, plus précisément le 17 décembre, le 600e forage a été inauguré. Et aujourd’hui ils ont atteint 700 forages au Sénégal.
Boubacar Fofana, responsable à World Vision est revenu sur leur politique. Selon lui : « la politique sur la protection de World Vision vise trois objectifs : aider l’Etat du Sénégal au niveau communautaire, au niveau national et au niveau départemental pour que l’ensemble des acteurs travaillent en synergie. Mais ce travail de synergie et ce cadre existant n’a de sens que si cela se base sur l’objectif de changement de norme sociale qui doit passer par le changement d’attitudes ; porter la bonne information, impliquer les acteurs religieux, responsabiliser les enfants eux-mêmes, pour qu’on puisse apporter des changements, mais aussi amener l’Etat à être garant de la protection de l’enfant ».
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