Les producteurs de pommes de terre de Thiep, situé dans l’arrondissement de Ndande, dans le département de Kébémer, région de Louga, sont confrontés à une surproduction qui engendre de lourdes pertes. Chaque année, des milliers de tonnes de pommes de terre sont perdues, en raison de l'absence de routes praticables et de structures de stockage adéquates.
« Nous ne parvenons pas à vendre nos récoltes comme nous le souhaitons », a déclaré un producteur lors d’une interview avec le correspondant de la Radio Sénégal Internationale. « Les pommes de terre sont en quantité et en qualité, mais nous manquons de chambres froides et de bonnes infrastructures routières et de production », a expliqué Mouhamed Dieng, maire de la commune de Thiep.
Sur les 120 000 tonnes de pommes de terre nécessaires au Sénégal, Thiep en produit 31 000, selon Mouhamed Dieng. L’enclavement de la zone dissuade les transporteurs et les « bana-bana » (traders locaux) d’y pénétrer, ce qui contribue directement à la mévente des récoltes.
« Nous ne parvenons pas à vendre nos récoltes comme nous le souhaitons », a déclaré un producteur lors d’une interview avec le correspondant de la Radio Sénégal Internationale. « Les pommes de terre sont en quantité et en qualité, mais nous manquons de chambres froides et de bonnes infrastructures routières et de production », a expliqué Mouhamed Dieng, maire de la commune de Thiep.
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