Pour le pouvoir malien, c'est visiblement l'opération de trop. Depuis ce week-end, une centaine de véhicules et des hélicoptères français sont engagés au nord de Tombouctou. Objectif : traquer des éléments d'Aqmi.
« Il est temps que les Français travaillent avec nous »
Mais une fois de plus dans ce que Paris appelle « la lutte contre le terrorisme », le pouvoir malien n'a pas été prévenu de cette offensive. « Ni de son organisation, ni de son déroulement », affirme un cadre de l'armée du Mali. « Il est temps que l'armée française travaille avec nos forces, ajoute une source gouvernementale à Bamako. Nous avons reçu des informations après les combats contre les jihadistes, ce n'est plus possible ».
Pas de commentaires
Lorsque l'on questionne ce contact sur le fait que les Français travaillent peut-être en solo par crainte de fuites au sein de l'armée malienne, l'idée est réfutée : « Les temps ont changé, nos hommes sont désormais aptes à participer à ce type d'actions ».
Enervement de Bamako donc et grand silence coté français, ni l'Elysée, ni le ministère de la Défense n'ont souhaité commenter ces informations. Quant à l'opération en cours au nord de Tombouctou, l'état-major à Paris refuse même d'en donner le nom.
Source : Rfi.fr
-
Mali : Assimi Goïta gracie un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison
-
Procès pour fraude au concours des auditeurs de justice : « J’ai été major au Sénégal et à la Sorbonne, je ne peux pas faire un tel acte », clame Sékou Keïta
-
Ceuta: le Maroc annonce un renforcement du maillage sécuritaire après de nouveaux appels
-
Zambie: Hakainde Hichilema favori, mais sous pression à l’heure du verdict des urnes
-
En Europe, les canicules s'enchaînent et leur coût reste difficile à mesurer





Mali : Assimi Goïta gracie un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison


