Au beau milieu d'une guerre médiatique et d'opinion entre le Téhéran et le Washington, de nouvelles accusations qui pèsent sur l'Iran peuvent faire trembler le Sénégal. Des documents publiés sur internet, parcourus par « Les Echos », renseignent que l’Iran forme des centaines de terroristes aux portes du Sénégal, en Gambie.
Des accusations qui devraient sans doute changer le positionnement du Sénégal dans les relations entre ces deux pays, ennemis de toujours. Et pourtant, le président iranien Hassan Rohani a accusé, mardi 25 juin, les États-Unis de mentir lorsqu'ils disent vouloir négocier avec Téhéran, après l'annonce de sanctions américaines contre le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif et l'ayatollah Ali Khamenei.
"En même temps que vous appelez à des négociations, vous cherchez à sanctionner le ministre des Affaires étrangères ! Il est évident que vous mentez", a déclaré Hassan Rohani alors que le conseiller américain à la Sécurité nationale, John Bolton, a affirmé mardi que la porte restait ouverte à de "véritables négociations" avec Téhéran.
Depuis mai 2018 et le retrait des Etats-Unis de l’Accord international sur le nucléaire iranien, la situation est tendue entre ces deux pays. Pétroliers attaqués, drones abattus, sanction en à plus finir, cyberattaque et désormais terrorisme.
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