La commission d’enquête des Nations unies dresse un réquisitoire implacable contre le régime de Bachar el-Assad, accusé d’avoir ordonné les massacres perpétrés contre la population civile.
Selon les enquêteurs du Conseil des droits de l’homme, c’est au plus haut niveau de la hiérarchie gouvernementale et militaire que sont décidées et planifiées « les attaques contre les femmes et les enfants désarmés, les bombardements des quartiers résidentiels et la torture des blessés dans les hôpitaux ».
Le rapport publié à Genève à la veille de la session du Conseil des droits de l’homme dresse une liste confidentielle des responsables civils et militaires soupçonnés d’être impliqués dans des crimes contre l’humanité, et réclame leur comparution devant la justice internationale.
Des unités de l’armée et des organes de sécurité sont identifiés comme coupables de graves atteintes aux droits de l’homme.
Le rapport, qui sera discuté la semaine prochaine, ne disculpe aucunement les forces anti-gouvernementales également mises en cause, mais dans une mesure en rien comparable.
RFI
Selon les enquêteurs du Conseil des droits de l’homme, c’est au plus haut niveau de la hiérarchie gouvernementale et militaire que sont décidées et planifiées « les attaques contre les femmes et les enfants désarmés, les bombardements des quartiers résidentiels et la torture des blessés dans les hôpitaux ».
Le rapport publié à Genève à la veille de la session du Conseil des droits de l’homme dresse une liste confidentielle des responsables civils et militaires soupçonnés d’être impliqués dans des crimes contre l’humanité, et réclame leur comparution devant la justice internationale.
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