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Affaire de la drogue dans la police : les journalistes du « Quotidien » se disent menacés par des proches de Codé Mbengue, le député Moustapha Diakhaté s’indigne de ces « lâches attaques »



Affaire de la drogue dans la police : les journalistes du « Quotidien » se disent menacés par des proches de Codé Mbengue, le député Moustapha Diakhaté s’indigne de ces « lâches attaques »
En plus de la sommation interpellative servie par le Directeur Général de la Police Nationale (DGPN), Codé Mbengue à l’auteur de l’article qui incrimine les hauts gradés de la police, les journalistes du « Quotidien » reçoivent des menaces de mort et des injures. Selon les éléments de cette rédaction, ceux qui appellent laissent souvent entendre ceci : « Si vous ne laissez pas Codé Mbengue, on va vous… » La suite est une flopée d’injures. Suffisant pour un journaliste de ce quotidien joint au téléphone par nos confrères d’ « Enquête » de soutenir que « les choses sont claires, ce sont des proches de Codé Mbengue qui profèrent ces menaces », ajoutant que depuis lundi, le standard du journal est envahi d’appels anonymes.
 
De « lâches attaques sous forme d’injures et de menaces de mort » qui ont fait sortir le député Moustapha Diakhaté de ses gonds. Par ailleurs, dans une note intitulée « nous sommes tous Le Quotidien », le président du groupe parlementaire de Benno Bokk Yaakaar demande « que des enquêtes soient ouvertes au plus vite pour élucider ces agressions d’un autre âge ». Que les « auteurs de ces ignobles actes » soient retrouvés et « condamnés de manière exemplaire », tonne-t-il, estimant que « la violence contre la presse est l’ennemie de la démocratie » et qu’ « il nous faut l’éradiquer sans faiblesse ».


Mercredi 24 Juillet 2013 - 12:33


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