Ce n’est pas la première réunion du genre. La France et la Belgique - les pays les plus concernés par les candidats au jihad en Syrie - multiplient les entretiens depuis un an. Mais c’est la première fois que la Turquie, le Maroc ou la Jordanie participent à ces échanges.
Zone de transit
Une invitation qui permettra de mieux appréhender l’ampleur du phénomène selon Claude Moniquet, spécialiste des questions de renseignement, au micro de RFI :
« La Turquie est la principale zone de transit des jeunes jihadistes qui partent d’Europe vers la Syrie. On sait [aussi] qu’une partie importante des jihadistes qui partent de France ou de Belgique sont d’origine marocaine. Ces pays sont confrontés chez eux à la même problématique, donc on pense qu’ils ont la capacité de récolter du renseignement plus facilement que les services belges ou français. D’autre part, les services de renseignement jordaniens sont considérés comme étant parmi les plus efficaces du Moyen-Orient. »
Le constat est le même pour les Européens : le nombre de départs vers la Syrie ne cesse d’augmenter. Au niveau européen, 2 000 à 2 500 combattants auraient déjà rejoints les groupes jihadistes sur place. Le retour de ces personnes radicalisées inquiète l’ensemble des gouvernements. Ils souhaitent donc aujourd’hui coordonner leurs efforts pour lutter contre les réseaux transnationaux qui recrutent les jeunes Européens.
Source : Rfi.fr
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