L’ancien ministre Mbaye Niang est revenu sur le dossier du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac), dans lequel le Premier ministre Ousmane Sonko l’accuse de détournement de fonds publics. Dans une interview accordé au quotidien L’Observateur, il a estimé que le rapport de l’Inspection générale d’Etat (IGF) qui l’aurait incriminé dans l’affaire Prodac « a été approuvé» par l’actuel ministre des Finances, Cheikh Diba, alors que celui-ci était directeur du Budget.
«C’est une grosse farce. Je rappelle qu’une réquisition de la Police avait été clair : il n’y pas de rapport Prodac. Il s’est agi d’une vérification du marché clé en main avec Green des domaines agricoles. Je pense que ce sont ces vérifications qui n’ont pas été approuvées que Cheick Diba a approuvées en 2024 et le rapport ne pouvait pas exister en 2021-2022», a expliqué Mame Niang.
Cependant, sur demande du ministre de la Justice, le procureur général a saisi la Cour suprême pour la révision du procès en raison d’apparition «d’éléments nouveaux». Réagissant à cela, l’ancien ministre a dit qu’il «faut arrêter les manipulations », surtout que «la morale leur interdit de produire un rapport de l’IGF qui cite un ministre qui n’a pas été entendu, ni interrogé ».
Pour Mame Mbaye Niang, maintenant que la justice lui a «donné raison définitivement», Sonko veut «récréer des conditions pour ouvrir» le dossier dans le but de régler des problèmes politiques» avec l’ancien régime.
«C’est une grosse farce. Je rappelle qu’une réquisition de la Police avait été clair : il n’y pas de rapport Prodac. Il s’est agi d’une vérification du marché clé en main avec Green des domaines agricoles. Je pense que ce sont ces vérifications qui n’ont pas été approuvées que Cheick Diba a approuvées en 2024 et le rapport ne pouvait pas exister en 2021-2022», a expliqué Mame Niang.
Cependant, sur demande du ministre de la Justice, le procureur général a saisi la Cour suprême pour la révision du procès en raison d’apparition «d’éléments nouveaux». Réagissant à cela, l’ancien ministre a dit qu’il «faut arrêter les manipulations », surtout que «la morale leur interdit de produire un rapport de l’IGF qui cite un ministre qui n’a pas été entendu, ni interrogé ».
Pour Mame Mbaye Niang, maintenant que la justice lui a «donné raison définitivement», Sonko veut «récréer des conditions pour ouvrir» le dossier dans le but de régler des problèmes politiques» avec l’ancien régime.
Autres articles
-
Sénégal : 866 déclarations suspectes et 37 dossiers transmis à la justice en 2025 (CENTIF)
-
Relations Diomaye-Sonko: «Nous assistons à un bras de fer politique» et «une crise institutionnelle» (Abdou Mbow)
-
APF au Cambodge: Abdou Mbow s'oppose aux critiques sur la loi anti-homosexualité et défend "les valeurs" du Sénégal
-
Communication présidentielle : Me Abdoulaye Tine propose son plan pour rompre avec les pratiques passées
-
Affaire du marché d’armement de 45 milliards FCFA : une plainte de l’AJE conduit à deux mandats de dépôt




Sénégal : 866 déclarations suspectes et 37 dossiers transmis à la justice en 2025 (CENTIF)


