Paris a longtemps hésité pour finalement s'y résoudre. 400 hommes supplémentaires vont partir en RCA, officiellement pour répondre à l'appel du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, qui demandait mardi à la France d'envoyer des renforts. L'opération Sangaris va ainsi passer de 1 600 éléments, à 2 000.
Ce nouveau déploiement concerne à la fois des troupes de combats et des gendarmes, qui participeront ensuite à l'opération militaire européenne. Paris souhaite que cette opération se mette en place rapidement. La France a exhorté Bruxelles d'accélérer le déploiement de l'Eufor et de la force de gendarmerie européenne, nouvellement créée.
D'après la déclaration de la chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, l'Union envisagerait finalement de déployer un millier de soldats sur place. L'Europe s'était engagée initialement sur l'envoi d'une force de 500 hommes.
Des casques bleus à Bangui ?
Les Vingt-Huit pourraient commencer à déployer des troupes dès le mois prochain. L'urgence de la situation, la crise généralisée dans l'ensemble du pays, font que les 1 600 hommes de l'opération Sangaris et les 5 400 soldats de la Misca, la force africaine, ne suffisent pas. Les experts estiment qu'il faudrait au bas mot 10 000 hommes en RCA pour stabiliser la situation.
Jeudi 13 février, François Hollande a demandé à l'ONU d'accélérer l'envoi de casque bleus à Bangui. Mais une telle opération, bien qu'envisagée dans la résolution adoptée à New York en décembre, se heurte aux réticences de plusieurs pays, comme les Etats-Unis mais aussi le Congo et le Tchad.
SOurce : Rfi.fr
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