Migration, regards croisés, mais sans passion, c’est l’ambition de la rencontre de Bamako. Des chercheurs, universitaires, intellectuels, diplomates et décideurs se sont donné rendez-vous pour trois jours, afin de faire l’état des lieux autour d’un sujet d’actualité.
« Comment construire des ponts et pas des murs et quelles sont les synergies à trouver entre partenaires, aussi bien de la société civile que des décideurs politiques ? », c’est l’ambition affichée de Khady Sakho Niang, la présidente de la plateforme dénommée Afrique-Europe.
Partage des responsabilités
« L’Europe forteresse », l’expression a été utilisée à plusieurs reprises, lors des travaux de ce jeudi. La ruée vers l’Europe, malgré les risques des morts en mer, dans le désert, sur les routes de l’immigration clandestine, interpelle les consciences, a-t-on également entendu.
Khady Sakho Niang parle sur ce sujet de responsabilités partagées : « Les solutions partagées, mais aussi les responsabilités partagées. La responsabilité des pays du Sud, c’est d’essayer de créer des opportunités. Des opportunités d’emploi. Je ne dirais pas de développement, parce que je l’ai dit ce matin, ce n’est pas le développement qui va freiner l’immigration. »
Tous les intervenants devront répondre à plusieurs autres questions telles que : que faire ensemble ? Quelle dynamique entre l’Afrique et l’Europe ?
« Comment construire des ponts et pas des murs et quelles sont les synergies à trouver entre partenaires, aussi bien de la société civile que des décideurs politiques ? », c’est l’ambition affichée de Khady Sakho Niang, la présidente de la plateforme dénommée Afrique-Europe.
Partage des responsabilités
« L’Europe forteresse », l’expression a été utilisée à plusieurs reprises, lors des travaux de ce jeudi. La ruée vers l’Europe, malgré les risques des morts en mer, dans le désert, sur les routes de l’immigration clandestine, interpelle les consciences, a-t-on également entendu.
Khady Sakho Niang parle sur ce sujet de responsabilités partagées : « Les solutions partagées, mais aussi les responsabilités partagées. La responsabilité des pays du Sud, c’est d’essayer de créer des opportunités. Des opportunités d’emploi. Je ne dirais pas de développement, parce que je l’ai dit ce matin, ce n’est pas le développement qui va freiner l’immigration. »
Tous les intervenants devront répondre à plusieurs autres questions telles que : que faire ensemble ? Quelle dynamique entre l’Afrique et l’Europe ?
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar





Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


