Le Secrétaire général de la Ligue démocratique (LD), Abdoulaye Bathily, ne comprend pas que la France vende un avion au Sénégal. C’est la raison pour laquelle, il réclame des explications.
«J’interpelle le Gouvernement français, qu’on nous éclaircisse sur les conditions d’achat de cet avion», a exigé hier le Professeur Abdoulaye Bathily à l’émission dominicale de Walf/Tv, «Opinion».
«Comment ce même Etat, qui assiste le Sénégal, peut-il lui vendre un avion dans des conditions, totalement, non transparentes?», se demande le «Jallarbiste» qui trouve ce geste «immoral».
«Ce geste-là est inamical de la part du gouvernement français, c’est irréfléchi, c’est immoral», a développé Abdoulaye Bathily. «Parce qu’aujourd’hui le monde a évolué. Les principes avancés dans tous les foras internationaux, c’est les principes de la bonne gouvernance, de l’éthique dans la gestion», explique-t-il en précisant que la France était bien engagée à les respecter.
«Il y a eu tout récemment une grande conférence à Accra (Ghana), sur l’utilité de l’aide et des pays du nord dont la France se sont engagés à faire en sorte que l’aide soit utile aux pays. Donc, aujourd’hui, très certainement, ce n’est pas cet avion-là qui est utile pour notre pays», raconte Abdoulaye Bathily qui annonce que «l’achat de l’avion n’est même pas une aide mais bien un endettement du Sénégal». Ce regret de ce comportement du Gouvernement français est d’autant plus amer selon lui qu’on sort du sommet de la francophonie au cours duquel, il a été beaucoup question de bonne gouvernance, de transparence.
«J’interpelle le Gouvernement français, qu’on nous éclaircisse sur les conditions d’achat de cet avion», a exigé hier le Professeur Abdoulaye Bathily à l’émission dominicale de Walf/Tv, «Opinion».
«Comment ce même Etat, qui assiste le Sénégal, peut-il lui vendre un avion dans des conditions, totalement, non transparentes?», se demande le «Jallarbiste» qui trouve ce geste «immoral».
«Ce geste-là est inamical de la part du gouvernement français, c’est irréfléchi, c’est immoral», a développé Abdoulaye Bathily. «Parce qu’aujourd’hui le monde a évolué. Les principes avancés dans tous les foras internationaux, c’est les principes de la bonne gouvernance, de l’éthique dans la gestion», explique-t-il en précisant que la France était bien engagée à les respecter.
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