Le temps de réaction fut rapide. En effet, à peine le porte-parole de la présidence gabonaise avait-il mis, à Libreville, en exergue les agissements de Mamadi Diané en faveur du candidat Jean Ping, qu'à Abidjan, celui-ci fut remercié par la présidence ivoirienne.
Mamadi Diané, homme d'affaires et conseiller à la présidence pour les relations internationales, aurait eu plusieurs conversations téléphoniques avec Jean Ping concernant la stratégie à adopter dans le cadre des élections présidentielles et de la proclamation des résultats.
Une ingérence inacceptable pour le palais présidentiel d'Abidjan comme l'expliquait le ministre et porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, le 31 août dernier.
« Le chef de l’Etat, évidemment, n’admet pas ce type d’intrusion dans les affaires qui concernent un pays ami, un pays frère, un pays souverain. Donc, il n’y avait absolument aucune raison pour que cette personne qui, effectivement était l’un des collaborateurs du chef de l’Etat, s’immisce dans les affaires gabonaises. Donc, il n’y a pas, ici, d’action de l’Etat. C’est l’action d’une personne et cette personne a été sanctionnée », avait-il déclaré.
Jean-Marc Zoé, chargé de mission auprès d'un conseiller à la présidence, est un autre complice présumé de cette tentative supposée de piratage des résultats. Il a, lui aussi, été limogé en même temps que Mamadi Diané, le 30 août dernier.
Les deux hommes refusent de s'exprimer sur cette affaire, Mamadi Diané se limitant à répondre au téléphone à RFI qu'il s'exprimerait éventuellement quand « les esprits se seront apaisés ».
Source: Rfi.fr
Mamadi Diané, homme d'affaires et conseiller à la présidence pour les relations internationales, aurait eu plusieurs conversations téléphoniques avec Jean Ping concernant la stratégie à adopter dans le cadre des élections présidentielles et de la proclamation des résultats.
Une ingérence inacceptable pour le palais présidentiel d'Abidjan comme l'expliquait le ministre et porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, le 31 août dernier.
« Le chef de l’Etat, évidemment, n’admet pas ce type d’intrusion dans les affaires qui concernent un pays ami, un pays frère, un pays souverain. Donc, il n’y avait absolument aucune raison pour que cette personne qui, effectivement était l’un des collaborateurs du chef de l’Etat, s’immisce dans les affaires gabonaises. Donc, il n’y a pas, ici, d’action de l’Etat. C’est l’action d’une personne et cette personne a été sanctionnée », avait-il déclaré.
Jean-Marc Zoé, chargé de mission auprès d'un conseiller à la présidence, est un autre complice présumé de cette tentative supposée de piratage des résultats. Il a, lui aussi, été limogé en même temps que Mamadi Diané, le 30 août dernier.
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