Blaise Compaoré, le président burkinabè. REUTERS/Noor Khamis
Blaise Compaoré
Président du Burkina Faso
« Depuis que je suis président, on me prête cette intention. Je pense que, de ma position, ce qui est important, c’est de veiller à ce que nous puissions respecter ensemble la constitution du Burkina, car c’est cela qui est avant tout, le ciment de nos engagements divers pour la politique et pour ce pays. Le plus grave, ce n’est pas de m’accuser de vouloir utiliser le Sénat pour ceci ou cela, puisque l’on m’accuse même d’avoir même emmené le pays en retard depuis que je suis président, alors que je pense avoir apporté plus d’eau potable, plus d’écoles, plus de santé, plus de libertés. Donc c’est un débat qui, pour moi, n’a pas beaucoup d’intérêt. Je crois que nous sommes là pour le Burkina et je crois que j’ai les mêmes droits que tout le monde. »
Autres articles
-
IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière
-
Rwanda: Aimable Karasira, youtubeur critique des autorités, meurt le jour de sa sortie de prison
-
Est de la RDC: une situation humanitaire «très préoccupante» dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, décrit le CICR
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa
-
Interpol: l’Afrique en première ligne face au trafic de faux médicaments








IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière


