Blaise Compaoré, le président burkinabè. REUTERS/Noor Khamis
Blaise Compaoré
Président du Burkina Faso
« Depuis que je suis président, on me prête cette intention. Je pense que, de ma position, ce qui est important, c’est de veiller à ce que nous puissions respecter ensemble la constitution du Burkina, car c’est cela qui est avant tout, le ciment de nos engagements divers pour la politique et pour ce pays. Le plus grave, ce n’est pas de m’accuser de vouloir utiliser le Sénat pour ceci ou cela, puisque l’on m’accuse même d’avoir même emmené le pays en retard depuis que je suis président, alors que je pense avoir apporté plus d’eau potable, plus d’écoles, plus de santé, plus de libertés. Donc c’est un débat qui, pour moi, n’a pas beaucoup d’intérêt. Je crois que nous sommes là pour le Burkina et je crois que j’ai les mêmes droits que tout le monde. »
Autres articles
-
Parlement de la CEDEAO : Ouverture du 2e Séminaire parlementaire et de la 2e Session extraordinaire 2026 au Ghana
-
Assemblée générale de l'ONU : Abdel Fattah al-Burhan privé de visa américain sous conditions d'un cessez-le-feu
-
Élections au Maroc : un test pour la confiance des jeunes en la politique
-
La Guinée équatoriale classe comme «groupe terroriste» une coalition d’opposants majoritairement en exil
-
Crise sécuritaire : le Burkina produit près de 300 blindés de l’Armée en 10 mois, selon Ibrahim Traoré








Parlement de la CEDEAO : Ouverture du 2e Séminaire parlementaire et de la 2e Session extraordinaire 2026 au Ghana


