De tous les pays qui ont déjà annoncé leur plan de réduction des émissions de CO2, l'objectif de l'Ethiopie est le plus ambitieux : diviser par trois les rejets polluants.
Pour cela, l'Ethiopie veut limiter les pratiques polluantes dans l'agriculture, la construction, les transports. Surtout, les trois quarts des Ethiopiens n'ont pas l'électricité et utilisent des poêles à bois qui détruisent les forêts et rejettent des quantités de CO2.
Le gouvernement éthiopien veut donc augmenter l'accès à l'électricité et mise sur les énergies renouvelables : des panneaux solaires sur les habitations, des fermes éoliennes dont plusieurs fonctionnent déjà et bien sûr le barrage de la Renaissance, le plus grand barrage d'Afrique, sur le Nil qui doit être achevé dans deux ans.
L'Ethiopie affiche l'une des plus fortes croissances du continent. Les dirigeants citent souvent l'exemple chinois, mais ils ne veulent pas passer par l'effrayante pollution qui a accompagné le développement de la Chine.
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