Dans son communiqué, la diplomatie de l'Union européenne exprime une certaine amertume envers le gouvernement gabonais.
D'abord, Federica Mogherini et le commissaire à la Coopération internationale, Neven Mimica, « regrettent » le fait que la mission d'observation n'ait eu qu'un accès « très limité » au processus de traitement des contentieux électoraux. Et ce, dit le communiqué, « contrairement au protocole d'accord » signé avec Libreville. Elle regrette aussi que la mission de l'équipe de juristes dépêchés par l'Union africaine « n'ait pu être exploitée davantage ».
Dans ces conditions, estiment les hauts diplomates européens, le verdict est sévère : « La confiance du peuple gabonais concernant l'intégrité du processus électoral, dit leur texte, peut légitimement être mise en doute. »
L'Union européenne appelle les acteurs politiques à faire preuve de retenue et à refuser la violence. Elle estime que seule « une réponse politique » peut restaurer la confiance et « donner une véritable légitimité aux institutions ». Pour elle, il faudra à l'avenir réformer le système électoral gabonais dans le but de le « rendre plus crédible ».
Pour finir, l'UE formule le vœu que l'Union africaine et l'ONU recherchent avec le Gabon « une solution pacifique et juste ».
Source: Rfi.fr
D'abord, Federica Mogherini et le commissaire à la Coopération internationale, Neven Mimica, « regrettent » le fait que la mission d'observation n'ait eu qu'un accès « très limité » au processus de traitement des contentieux électoraux. Et ce, dit le communiqué, « contrairement au protocole d'accord » signé avec Libreville. Elle regrette aussi que la mission de l'équipe de juristes dépêchés par l'Union africaine « n'ait pu être exploitée davantage ».
Dans ces conditions, estiment les hauts diplomates européens, le verdict est sévère : « La confiance du peuple gabonais concernant l'intégrité du processus électoral, dit leur texte, peut légitimement être mise en doute. »
L'Union européenne appelle les acteurs politiques à faire preuve de retenue et à refuser la violence. Elle estime que seule « une réponse politique » peut restaurer la confiance et « donner une véritable légitimité aux institutions ». Pour elle, il faudra à l'avenir réformer le système électoral gabonais dans le but de le « rendre plus crédible ».
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