La vice-présidente des mareyeuses et micro-mareyeuses au sein de l'Union nationale des mareyeurs du Sénégal (UNAMS), Fatou Diagne, a saisi l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme pour interpeller les autorités sur la sécurité de leurs activités. D’après elle, les mareyeuses sont très « vulnérables » à cause du métier « sensible » qu’elles exercent, qui a la réputation d'être un domaine destiné aux hommes.
« Ces femmes-là rencontrent beaucoup de difficultés, notamment des problèmes liés à leur sécurité. Parce qu'aujourd’hui, si vous voyez ces femmes qui s'activent dans ce métier, qui travaillent dans les marchés aux poissons de Dakar, de Kaolack, de Touba, qui se réveillent à 4 heures du matin pour aller dans leur lieu de travail, elles sont confrontées à des menaces réelles, quotidiennes, et vraiment c'est déplorable », a-t-elle déploré.
Selon le journal Libération, Fatou Diagne a aussi souligné les obstacles persistants dans l'accès aux financements publics auxquels ses membres sont confrontés. «Après les problèmes de sécurité, nous avons également des problèmes d’accompagnement (…) Malheureusement, elles sont mal accompagnées. Pratiquement, les efforts que l'État fait par rapport à ces femmes-là ne se font pas sentir réellement », a-t-elle soutenu.
La Vice-présidente a enfin ajouté que les «dirigeants ne réalisent peut-être pas ce que ces femmes apportent à la société ainsi que leur rôle et leur participation au progrès du Sénégal».
« Ces femmes-là rencontrent beaucoup de difficultés, notamment des problèmes liés à leur sécurité. Parce qu'aujourd’hui, si vous voyez ces femmes qui s'activent dans ce métier, qui travaillent dans les marchés aux poissons de Dakar, de Kaolack, de Touba, qui se réveillent à 4 heures du matin pour aller dans leur lieu de travail, elles sont confrontées à des menaces réelles, quotidiennes, et vraiment c'est déplorable », a-t-elle déploré.
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