Analyste de programme au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Jesuina Barboza a plaidé, ce vendredi 06 février, pour que la loi sur l’accès à l’information au Sénégal, adoptée en 2025, soit un "levier réel de transparence, de confiance et de cohésion sociale" dans le pays. Elle a tenu ces propos à l’hôtel Axil de Dakar, à l’occasion du lancement du projet dénommé "Appui au plaidoyer pour l’amélioration du cadre légal et administratif à l’accès à l’information au Sénégal", dont sa structure est un partenaire technique et financier.
"Approprions-nous cette loi, faisons-en un outil vivant", a souhaité Jesuina Barboza, qui dit être "convaincue qu’un citoyen informé est un citoyen acteur du changement, capable de participer aux décisions publiques et de demander des comptes de manière pacifique et constructive".
La représentante du PNUD croit aussi que l’arrivée de Diomaye Faye au pouvoir "offre une occasion historique de refonder durablement la relation entre l’État et les citoyens autour de l’ouverture, de la redevabilité et de la confiance", dans un contexte marqué "par une aspiration citoyenne profonde à plus de transparence".
L’analyste de programme dit avoir conscience qu’"une loi, aussi ambitieuse soit-elle, ne produit ses effets que si elle est comprise, appropriée et effectivement mise en œuvre". Face à une telle situation, elle a souhaité que le projet lancé par "Article 19", organisation qui œuvre pour la liberté d’expression et l’accès à l’information, puisse "combler le fossé souvent observé entre les textes juridiques et leur application concrète au bénéfice des citoyens".
Article 19, qui a mobilisé un budget total de 11.086.420 FCFA pour ce projet censé durer huit mois, dit avoir constaté "une application timorée du droit d’accès à l’information, des pratiques administratives n’intégrant pas la loi, une faible demande citoyenne, un déficit de coordination entre acteurs et un essoufflement de la société civile longtemps engagée pour l’adoption de la loi de 2025".
"Approprions-nous cette loi, faisons-en un outil vivant", a souhaité Jesuina Barboza, qui dit être "convaincue qu’un citoyen informé est un citoyen acteur du changement, capable de participer aux décisions publiques et de demander des comptes de manière pacifique et constructive".
La représentante du PNUD croit aussi que l’arrivée de Diomaye Faye au pouvoir "offre une occasion historique de refonder durablement la relation entre l’État et les citoyens autour de l’ouverture, de la redevabilité et de la confiance", dans un contexte marqué "par une aspiration citoyenne profonde à plus de transparence".
L’analyste de programme dit avoir conscience qu’"une loi, aussi ambitieuse soit-elle, ne produit ses effets que si elle est comprise, appropriée et effectivement mise en œuvre". Face à une telle situation, elle a souhaité que le projet lancé par "Article 19", organisation qui œuvre pour la liberté d’expression et l’accès à l’information, puisse "combler le fossé souvent observé entre les textes juridiques et leur application concrète au bénéfice des citoyens".
Article 19, qui a mobilisé un budget total de 11.086.420 FCFA pour ce projet censé durer huit mois, dit avoir constaté "une application timorée du droit d’accès à l’information, des pratiques administratives n’intégrant pas la loi, une faible demande citoyenne, un déficit de coordination entre acteurs et un essoufflement de la société civile longtemps engagée pour l’adoption de la loi de 2025".
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