Rokhy Ndiaye, 2ème Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale a exprimé son indignation face à l’attitude « profondément inacceptable » du Préfet de Kaolack, qui aurait demandé au maire Serigne Mboup, de « dégager ».
« Ce type de propos, tenu publiquement à l’encontre d’un élu du peuple, constitue non seulement un grave manquement au devoir de réserve et au respect des institutions républicaines, mais aussi une atteinte directe à la dignité du suffrage universel exprimé par les citoyens kaolackois », a estimé la parlementaire.
Selon Mme Rokhy Ndiaye, cet incident est « révélateur d’une dérive autoritaire et d’une volonté manifeste de saper l’autorité des élus locaux », en contradiction totale avec les principes de la décentralisation et de l’État de droit que nous défendons.
Ainsi, elle en appelle « solennellement » les autorités étatiques à prendre des mesures fermes pour « rappeler à l’ordre ce représentant de l’État, dont le comportement nuit à la cohésion institutionnelle » dans le département de Kaolack.
Pour la député, « le respect entre les institutions est un pilier fondamental de notre République. Aucun représentant de l’État ne peut se permettre d’humilier un élu sans conséquences ».
« Ce type de propos, tenu publiquement à l’encontre d’un élu du peuple, constitue non seulement un grave manquement au devoir de réserve et au respect des institutions républicaines, mais aussi une atteinte directe à la dignité du suffrage universel exprimé par les citoyens kaolackois », a estimé la parlementaire.
Selon Mme Rokhy Ndiaye, cet incident est « révélateur d’une dérive autoritaire et d’une volonté manifeste de saper l’autorité des élus locaux », en contradiction totale avec les principes de la décentralisation et de l’État de droit que nous défendons.
Ainsi, elle en appelle « solennellement » les autorités étatiques à prendre des mesures fermes pour « rappeler à l’ordre ce représentant de l’État, dont le comportement nuit à la cohésion institutionnelle » dans le département de Kaolack.
Pour la député, « le respect entre les institutions est un pilier fondamental de notre République. Aucun représentant de l’État ne peut se permettre d’humilier un élu sans conséquences ».
Autres articles
-
Libéré par la DIC, Serigne Modou Mbacké Bara Dolly exprime son amertume
-
Le Chili retire son soutien à Michelle Bachelet pour le poste de Secrétaire général de l'ONU
-
Transformation digitale : Le ministre de la Communication prône une approche collective
-
Une clinique juridique lancée au Sénégal pour protéger les droits des femmes
-
Dette présumée de 650 millions d’euros : le FDR demande la publication des contrats financiers et réclame une commission d’enquête parlementaire





Libéré par la DIC, Serigne Modou Mbacké Bara Dolly exprime son amertume


