Awa Ngom Diop rend un vibrant hommage à son mari qui était à bord du fameux aéronef de Sénégal Air disparu des radars depuis le 5 septembre dernier. Juste un samedi ordinaire et tout bascule. Ce matin-là, dit-elle : « tu as confié tes enfants à ta chère maman et leur as promis de repasser les prendre à 18 heures. Ils t’ont attendu jusqu'à 23 heures et se sont finalement endormis. La nouvelle tombe alors: l’avion sanitaire a disparu ! j’ai gardé espoir en me disant que tu allais défoncer un hublot, évacuer tout le monde et sortir en dernier, en bon capitaine de bord, parce que c’est ce que tu sais faire le mieux : sauver des vies et défier la mort, envers et contre tout », a-t-elle espéré. Puis plus rien. Le vide total, l’incompréhension, le désarroi.
Awa Ngom Diop dit avoir manqué d’intuition, car elle n’a rien vu venir : « Je n’ai rien vu venir moi qui, depuis 25 ans qu’on se connaît, qu’on se fréquente et qu’on s’aime, sais anticiper tes désirs, tes attentes, tes pensées, tes mots. Certes, le Bon Dieu a préféré l’effet de surprise, mais Yahya, toi qui mas toujours dit : « J’ai besoin de toi à mes côtés pour avancer », pourquoi dès lors n’as-tu pas envisagé la réciproque ? », s’est-elle interrogé. Awa Ngom Diop, dans son témoignage, sert dans "l'Observateur" que c’est comme si son mari Yahya a vu sa mort venir. « Tu n’as jamais manqué de m’envoyer un message avant de décoller ‘’Jtm. Take care of kids. Love always ‘’. Lorsque j’ai demandé pourquoi tu étais aussi systématique, tu me répondais : « On ne sait jamais…au cas où je ne revenais pas ». « Tu es parti et je suis impuissante ». Les enfants n'ont pas compris : « Maman pourquoi le Bon Dieu n’a pas choisi quelqu’un d’autre pour l’amener au ciel ? Pourquoi papa n’est pas tout simplement blessé ? Nous l’aurions soigné comme a chaque qu’il rentre et qu’il a mal à la tête… », s’interrogent-ils.
Mais aujourd’hui face à la volonté divine, Awa Ngom Diop se dit fière et près à porter le deuil de son mari Yahya. « Je dépose mes armes et je suis fière de porter ton deuil pour prier pour toi, mon homme, mon ami, mon confident, mon amant, le super papa et le grand médecin que tu as été ». Ainsi, elle promet à Yahya, le paradis car dit-elle, « tu est parti en héros, je te promets mon amour éternellement et à jamais, je te te promets de continuer ton œuvre : celle de faire de tes enfants des adultes à ton image, brillants, travailleurs, rigoureux, pieux, humains et généreux ».
Awa Ngom Diop dit avoir manqué d’intuition, car elle n’a rien vu venir : « Je n’ai rien vu venir moi qui, depuis 25 ans qu’on se connaît, qu’on se fréquente et qu’on s’aime, sais anticiper tes désirs, tes attentes, tes pensées, tes mots. Certes, le Bon Dieu a préféré l’effet de surprise, mais Yahya, toi qui mas toujours dit : « J’ai besoin de toi à mes côtés pour avancer », pourquoi dès lors n’as-tu pas envisagé la réciproque ? », s’est-elle interrogé. Awa Ngom Diop, dans son témoignage, sert dans "l'Observateur" que c’est comme si son mari Yahya a vu sa mort venir. « Tu n’as jamais manqué de m’envoyer un message avant de décoller ‘’Jtm. Take care of kids. Love always ‘’. Lorsque j’ai demandé pourquoi tu étais aussi systématique, tu me répondais : « On ne sait jamais…au cas où je ne revenais pas ». « Tu es parti et je suis impuissante ». Les enfants n'ont pas compris : « Maman pourquoi le Bon Dieu n’a pas choisi quelqu’un d’autre pour l’amener au ciel ? Pourquoi papa n’est pas tout simplement blessé ? Nous l’aurions soigné comme a chaque qu’il rentre et qu’il a mal à la tête… », s’interrogent-ils.
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