L’objectif affiché est de « chercher les moyens de renforcer la stabilité » en Libye. Une formule diplomatique pour dire « comment empêcher le chaos qui règne en Libye de nuire à ses voisins ». Les pays les plus concernés sont la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte qui ont desfrontières communes avec les régions les plus instables de Libye, le Nord-Ouest et le Nord-Est.
Une coopération active a déjà commencé entre Alger et Le Caire dont les régimes sont proches et qui disposent d’importantes forces militaires. Ils ont dans le collimateur un ennemi commun : les islamistes libyens. Ces derniers, pour leur part, sont ouvertement hostiles au régime du maréchal al-Sissi, l’homme qui a renversé le pouvoir des Frères musulmans.
Les milices islamistes qui ont pris l’aéroport de Tripoli ont accusé l’Egypte de les avoir bombardées. Le président al-Sissi a démenti. Un président égyptien qui avait toutefois déclaré que « l’Egypte ne resterait pas les bras croisés si sa sécurité nationale était menacée ». Rappelons que des centaines de milliers d’Egyptiens travaillent en Libye.
Source : Rfi.fr
-
Xénophobie en Afrique du Sud: les actions anti-migrants se poursuivent malgré les annonces du président
-
Diplomatie : Le Président Romuald Wadagni entame une tournée au Sénégal, au Mali et en Guinée-Bissau
-
Mali : l’orpaillage suspendu sur toute l’étendue du territoire du 15 juin au 30 septembre 2026
-
Côte d'Ivoire: une coalition de partis propose la création d'un Haut conseil électoral
-
Niger: des familles sans relogement après les démolitions autour de l’aéroport de Niamey




Xénophobie en Afrique du Sud: les actions anti-migrants se poursuivent malgré les annonces du président


