Le climat est tendu autour du Grand Théâtre. Vingt-trois anciens employés de l’institution culturelle se sont rassemblés ce mardi matin pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « licenciement abusif ». Une décision qu’ils attribuent directement à Serigne Fall Guèye, directeur du Grand Théâtre.
« Nous sommes là ce matin pour protester contre notre licenciement abusif orchestré par le directeur », a déclaré Abdourahmane Kanté, président du Collectif des licenciés du Grand Théâtre. Selon lui, les lettres de licenciement, effectives depuis le 1er mars, seraient motivées par des raisons économiques. Un argument que les concernés rejettent fermement.
« On ne peut pas justifier des licenciements par des contraintes économiques, tout en procédant, dans le même temps, à de nouveaux recrutements », a martelé M. Kanté, pointant du doigt ce qu’il considère comme une incohérence manifeste dans la gestion des ressources humaines du Grand Théâtre.
Face à cette situation, les ex-employés ne comptent pas rester les bras croisés. Le collectif affirme avoir saisi les plus hautes autorités du pays, notamment le président de la République, le Premier ministre ainsi que plusieurs députés, dans l’espoir d’obtenir gain de cause.
Déterminés à faire valoir leurs droits, les ex-travailleurs promettent de poursuivre leur mobilisation jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée.
« Nous sommes là ce matin pour protester contre notre licenciement abusif orchestré par le directeur », a déclaré Abdourahmane Kanté, président du Collectif des licenciés du Grand Théâtre. Selon lui, les lettres de licenciement, effectives depuis le 1er mars, seraient motivées par des raisons économiques. Un argument que les concernés rejettent fermement.
« On ne peut pas justifier des licenciements par des contraintes économiques, tout en procédant, dans le même temps, à de nouveaux recrutements », a martelé M. Kanté, pointant du doigt ce qu’il considère comme une incohérence manifeste dans la gestion des ressources humaines du Grand Théâtre.
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