L’opposition, déçue de n'avoir pas réussi à infliger un second tour à Vladimir Poutine, donne rendez-vous à ses partisans samedi prochain, le 10 mars, à Moscou.
Selon l'un des organisateurs du mouvement de contestation lancé après les législatives de décembre, les négociations sont en cours avec la mairie. Elles pourraient être plus délicates depuis les incidents de la place Pouchkine de ce lundi soir.
Après la fin officielle de la manifestation, quelques organisateurs dont le chef du front de gauche Serguei Oudaltsov et le célèbre blogueur anti-corruption Alexei Navalny ont appelé à occuper la place indéfiniment. Ils ont fini par se faire embarquer après l’intervention de la police anti-émeute.
Mais cette campagne de désobéissance civile n’est pas du goût de tout le monde au sein de l’opposition.
Plusieurs figures du mouvement ont d'ailleurs rapidement quitté les lieux hier soir après la fin officielle du rassemblement. Ce qui vaut ce commentaire amer d'un autre blogueur, Ilia Varlamov, sur Twitter : « Il est maintenant clair que seuls Oudaltsov et Navalny sont prêts à aller jusqu’au bout et n’ont pas peur. Les autres viennent juste faire leur promotion ». Un avis qu'est loin de partager, l'un des orateurs d'hier soir, le chef du parti libéral Iabloko, Serguei Mitrokhine, qui note sur son compte twitter : « L'entreprise hasardeuse d'Oudaltsov et compagnie joue en faveur du pouvoir. Chaque provocation de ce type, écrit-il, réduira le nombre de participants aux manifestations ».
RFI
Selon l'un des organisateurs du mouvement de contestation lancé après les législatives de décembre, les négociations sont en cours avec la mairie. Elles pourraient être plus délicates depuis les incidents de la place Pouchkine de ce lundi soir.
Après la fin officielle de la manifestation, quelques organisateurs dont le chef du front de gauche Serguei Oudaltsov et le célèbre blogueur anti-corruption Alexei Navalny ont appelé à occuper la place indéfiniment. Ils ont fini par se faire embarquer après l’intervention de la police anti-émeute.
Mais cette campagne de désobéissance civile n’est pas du goût de tout le monde au sein de l’opposition.
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