« L'enquête est toujours en cours », explique le ministre de la Justice. Et si la thèse du court-circuit semble définitivement balayée, « le juge multiplie les interrogatoires et les convocations pour entendre toutes les parties », ajoute Aimé Emmanuel Yoka.
Mais, d'après certains avocats, il est difficile de connaître les chefs d'inculpation respectifs des personnes arrêtées. Sans donner plus d'explications, le procureur de la République, Essami Ngatsé, indique : « Je ne peux dire que tel chef d'inculpation est retenu contre tel ou tel auteur ». Certains griefs, comme la falsification de billets de banques ou la détention illégale d'armes de guerre, n'auraient d'ailleurs rien à voir avec l'affaire de Mpila d'après l'OCDH, l'Organisme congolais des droits de l'homme.
Autre inconnue qui devra être définie : le rôle d'un simple caporal chef, Blood Kakome Kouvack, agent de la Direction centrale des armements et munitions, sur qui pèse apparemment les soupçons les plus grands. D'après un haut gradé, son arrestation repose sur le fait « qu'il était de garde à Mpila le jour des explosions ». Il serait inculpé pour « incendie volontaire », nous explique une source judiciaire.
Si un membre du gouvernement affirme que le droit est strictement respecté dans cette affaire, le procès, dont la date n'est pas encore connue, est déjà jugé inéquitable par les avocats et certains opposants politiques.
RFI
Mais, d'après certains avocats, il est difficile de connaître les chefs d'inculpation respectifs des personnes arrêtées. Sans donner plus d'explications, le procureur de la République, Essami Ngatsé, indique : « Je ne peux dire que tel chef d'inculpation est retenu contre tel ou tel auteur ». Certains griefs, comme la falsification de billets de banques ou la détention illégale d'armes de guerre, n'auraient d'ailleurs rien à voir avec l'affaire de Mpila d'après l'OCDH, l'Organisme congolais des droits de l'homme.
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