C’est sous l’escorte de la Minusca et après quatre jours de détention que Jean-Francis Bozizé, le fils de l’ancien président de la Centrafrique, s’est donc rendu au tribunal de Bangui ce mardi 9 août après-midi, aux alentours de 16h30. Selon une source judiciaire, cette première comparution visait la notification des charges et donnait le droit au fils de l’ancien président de s’exprimer.
Or, ce dernier n’a pas souhaité la saisir, préférant d’abord s’entretenir avec ses conseils. « Il a sollicité à obtenir un temps nécessaire pour organiser sa défense, explique son avocat, Me Jean-Louis Opalegna. Cela lui a été accordé comme la loi le prévoit. Le doyen du juge a été juste en accordant ce délai. »
L’ancien ministre de la Défense nationale est donc ressorti au bout d’une heure, à 17h30, toujours sous escorte de la Minusca, mais cette fois-ci en liberté provisoire sous contrôle judiciaire.
Une mesure assortie d’une série d’obligations, dont celle de ne pas se livrer à des activités syndicales ou politiques, ne pas porter d'arme, l'interdiction de sortir du territoire centrafricain ou encore informer les autorités de tout déplacement.
Il faut dire que Jean-Francis Bozizé est poursuivi pour de nombreux chefs d’accusation : torture, exécution extrajudiciaire, détournement de deniers publics et assassinat, entre autres.
Source: Rfi.fr
Or, ce dernier n’a pas souhaité la saisir, préférant d’abord s’entretenir avec ses conseils. « Il a sollicité à obtenir un temps nécessaire pour organiser sa défense, explique son avocat, Me Jean-Louis Opalegna. Cela lui a été accordé comme la loi le prévoit. Le doyen du juge a été juste en accordant ce délai. »
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