Le ministre de la Justice a convié les responsables de la gendarmerie, de la police ainsi que les magistrats pour les appeler à plus de responsabilité.
La justice tchadienne ne vaut plus la peine, reconnaît le garde des Sceaux.
« La justice elle-même est malade par la corruption et les magistrats sont des magistrats avec lesquels beaucoup d’entre vous s’entendent pour inquiéter la population. La justice est refusée par la population. La population préfère les commandants de brigade parce que la population estime que la justice est lente, la justice est corrompue, la justice est mauvaise », a alerté le ministre de la Justice.
Ahmat Mahamat Hassan demande aussi aux acteurs de la chaîne judiciaire de s’en tenir au respect de la hiérarchie et de refuser les interférences ethniques et tribales afin d’être des instruments de paix sociale.
« La paix, ce n’est pas seulement l’absence de guerre. Il faut que la justice soit dans le cœur et les esprits des Tchadiens. Il ne faut pas qu’un Tchadien soit, par son argent il a raison, s’il est pauvre il n’a pas raison. Il faut que cela s’arrête. Il faut que chaque commandant de brigade, ici présent, chaque officier supérieur, ici présent soit un instrument de paix et de justice, s’il vous plait », a appelé Ahmat Mahamat Hassan
Vendredi soir, il n’y avait pas de réaction de la part des syndicats de la magistrature mais, dans l’opinion, on attend de voir la concrétisation de cette sortie qui a plutôt été bien appréciée.
La justice tchadienne ne vaut plus la peine, reconnaît le garde des Sceaux.
« La justice elle-même est malade par la corruption et les magistrats sont des magistrats avec lesquels beaucoup d’entre vous s’entendent pour inquiéter la population. La justice est refusée par la population. La population préfère les commandants de brigade parce que la population estime que la justice est lente, la justice est corrompue, la justice est mauvaise », a alerté le ministre de la Justice.
Ahmat Mahamat Hassan demande aussi aux acteurs de la chaîne judiciaire de s’en tenir au respect de la hiérarchie et de refuser les interférences ethniques et tribales afin d’être des instruments de paix sociale.
« La paix, ce n’est pas seulement l’absence de guerre. Il faut que la justice soit dans le cœur et les esprits des Tchadiens. Il ne faut pas qu’un Tchadien soit, par son argent il a raison, s’il est pauvre il n’a pas raison. Il faut que cela s’arrête. Il faut que chaque commandant de brigade, ici présent, chaque officier supérieur, ici présent soit un instrument de paix et de justice, s’il vous plait », a appelé Ahmat Mahamat Hassan
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