La lutte contre la hausse du prix de l'électricité et la libération de Guy Marius Sagna et compagnie s'amplifie. La banlieue de Dakar s'est engagée à prendre le relais au collectif "Noo Lank", a indiqué lundi à PressAfrik, le porte-parole Mame Cheikh Seck.
Selon lui, "Noo Lank Banlieue" est porté sur les fonts baptismaux dans le cadre de la décentralisation du combat contre la hausse du prix de l'électricité et la libération de leurs camarades injustement emprisonnés, a-t-il soutenu.
Regroupés au sein du collectif "Noo Lank Banlieue", les familles, les étudiants, les enseignants, les commerçants, les artisans, les travailleurs, les petites et moyennes entreprises et la société civile ont, ce jour, constitué un front pour empêcher par tous les moyens de lutte pacifique, cette hausse "imposée" par Macky Sall.
Au nom du contribuable, Noo Lank Banlieue réclame un "audit de la gestion des fonds que l’Etat a affectés à la Senelec depuis 2012 et exige des explications sur la compensation due à la Senelec par l'Etat du Sénégal."
"Cette dette expliquerait d'une part, les difficultés financières de l’entreprise. Une réduction du train de vie de l’Etat, conjuguée à une gestion saine et transparente de nos ressources pétrolières et gazières, aurait permis à l’Etat, sans aucun doute, d’épargner les Sénégalais d’une hausse du prix de l’électricité avec ses conséquences désastreuses sur notre pouvoir d’achat", se plaint le collectif.
Ainsi, Noo Lank Banlieue inclut dans son plan d'action des caravanes de sensibilisation, des visites de proximité, des émissions dans les radios communautaires, des marches, des rassemblements pacifiques dans les artères de Pikine, Guédiawaye, Keur Massar et Parcelles assainies.
Selon lui, "Noo Lank Banlieue" est porté sur les fonts baptismaux dans le cadre de la décentralisation du combat contre la hausse du prix de l'électricité et la libération de leurs camarades injustement emprisonnés, a-t-il soutenu.
Regroupés au sein du collectif "Noo Lank Banlieue", les familles, les étudiants, les enseignants, les commerçants, les artisans, les travailleurs, les petites et moyennes entreprises et la société civile ont, ce jour, constitué un front pour empêcher par tous les moyens de lutte pacifique, cette hausse "imposée" par Macky Sall.
Au nom du contribuable, Noo Lank Banlieue réclame un "audit de la gestion des fonds que l’Etat a affectés à la Senelec depuis 2012 et exige des explications sur la compensation due à la Senelec par l'Etat du Sénégal."
"Cette dette expliquerait d'une part, les difficultés financières de l’entreprise. Une réduction du train de vie de l’Etat, conjuguée à une gestion saine et transparente de nos ressources pétrolières et gazières, aurait permis à l’Etat, sans aucun doute, d’épargner les Sénégalais d’une hausse du prix de l’électricité avec ses conséquences désastreuses sur notre pouvoir d’achat", se plaint le collectif.
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