Des jeunes combattants syriens à Maraat al-Nouman, dans la province d'Idlieb, le 5 mai 2014.REUTERS/Rasem Ghareeb
Menottes aux poignets et tête baissée, sept Marocains soupçonnés d'être de futurs combattants jihadistes en Syrie ont été embarqués à l'aube le 14 mars dernier par les hommes cagoulés d'unités antiterroristes. C'était à Laroui, dans le nord du Maroc, mais aussi dans l'enclave espagnole de Melilla et à Malaga, de l'autre côté de la Méditerranée.
La radicalisation des jeunes est prise au sérieux par les autorités de Rabat. C'est pourquoi l'opération a été saluée comme une victoire importante de la coopération entre le royaume et l'Espagne, avec même, dit-on, le concours du FBI américain.
Entre 1000 et 1500 jihadistes marocains
C'était le deuxième coup de filet en un an contre une filière alimentant le conflit syrien en combattants. L'année dernière, c'est à Fnideq et à Melilla - encore -, qu'un réseau avait été démantelé, un réseau essentiellement constitué de petits commerçants du nord du royaume, souvent mariés et pères de famille.
Il y aurait en Syrie entre 1000 et 1500 combattants marocains. Face à cet afflux de jeunes poussés par le désoeuvrement et endoctrinés sur internet, désormais les autorités ne font plus dans le détail : tout jihadiste suspecté d'avoir été en Syrie est systématiquement arrêté et condamné à une peine de prison. Une loi spécifique serait même en discussion.
Source : Rfi.fr
La radicalisation des jeunes est prise au sérieux par les autorités de Rabat. C'est pourquoi l'opération a été saluée comme une victoire importante de la coopération entre le royaume et l'Espagne, avec même, dit-on, le concours du FBI américain.
Entre 1000 et 1500 jihadistes marocains
C'était le deuxième coup de filet en un an contre une filière alimentant le conflit syrien en combattants. L'année dernière, c'est à Fnideq et à Melilla - encore -, qu'un réseau avait été démantelé, un réseau essentiellement constitué de petits commerçants du nord du royaume, souvent mariés et pères de famille.
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