François Hollande sur le perron de l'Elysée, le 17 juillet 2013. REUTERS/Philippe Wojazer
« Le texte est dépouillé ! », s’était écrié un conseiller présidentiel mardi 16 juillet après que le Sénat avait déjà détricoté une partie du projet de loi sur la transparence. Ce cri du cœur a dû encore résonner dans les couloirs de l’Élysée ce jeudi.
Après avoir refusé la publication du patrimoine des élus mardi, les sénateurs de la majorité ont une nouvelle fois défié l’Élysée. La création d’un procureur financier est en effet une mesure sur laquelle François Hollande s’était engagé personnellement après les aveux de Jérôme Cahuzac.
Mais ce pas seulement à l’opposition de la majorité que le chef de l’État doit faire face ; les socialistes eux-mêmes sont divisés. Le rapporteur PS de la loi en était pourtant sûr : la création d’un procureur financier était un signal fort d’une vraie volonté de lutte contre la grande délinquance économique et financière. Beaucoup de ses camarades jugent à l’inverse qu'il s'agissait d'« une création absolument aventureuse ». Et certainement pas le meilleur moyen d’améliorer le système actuel.
Source : Rfi.fr
Après avoir refusé la publication du patrimoine des élus mardi, les sénateurs de la majorité ont une nouvelle fois défié l’Élysée. La création d’un procureur financier est en effet une mesure sur laquelle François Hollande s’était engagé personnellement après les aveux de Jérôme Cahuzac.
Mais ce pas seulement à l’opposition de la majorité que le chef de l’État doit faire face ; les socialistes eux-mêmes sont divisés. Le rapporteur PS de la loi en était pourtant sûr : la création d’un procureur financier était un signal fort d’une vraie volonté de lutte contre la grande délinquance économique et financière. Beaucoup de ses camarades jugent à l’inverse qu'il s'agissait d'« une création absolument aventureuse ». Et certainement pas le meilleur moyen d’améliorer le système actuel.
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