Selon Guillaume Ngefa, chargé des droits de l'homme pour l'Onuci, les 26 exécutions sommaires sont essentiellement le fait des FRCI ( Forces républicaines de Côte d’Ivoire), la nouvelle armée mise en place par le président Alassane Ouattarra : « L’Onuci a constaté pendant ces quatre dernières semaines que 26 personnes avaient été exécutées sommairement et 85 personnes ont été victimes d’arrestation arbitraire et de détention illégale. Nous avons aussi constaté 11 cas de viol, principalement dans la région de Duékoué. Nos investigation indiquent que dans ces cas d’exécutions sommaires extrajudiciaires, la plupart ont été commises par les éléments des FRCI ». Dans la capitale, huit fosses communes ont, en outre, été découvertes dans le quartier de Yopougon, ajoute Guillaume Ngefa.
Le gouvernement attend les résultats des enquêtes
L'Onuci appelle les autorités et la justice ivoiriennes à faire toute la lumière sur ces exactions. Du côté de l'armée et des autorités, on estime devoir attendre, justement, le résultats des enquêtes avant de se prononcer. « En Côte d’Ivoire, nous avons une justice qui fonctionne,affirme Alla Kouakou, porte-parole de Guillaume Soro, Premier ministre et ministre de la Défense. En ce qui concerne les militaires, le procureur militaire est aussitôt instruit et pourra diligenter des enquêtes. Maintenant, l’armée reste l’armée. On ne va pas oublier qu’en Côte d’Ivoire, on prend des sanctions contre des militaires qui ont commis des fautes. Et donc en ce qui concerne ces quelques éléments des Forces républicaines, on attend le résultat de l’enquête et le Premier ministre, ministre de la Défense, réagira au moment opportun ». Le mois dernier, le président Ouattara avait appelé ses nouveaux chefs militaires à assainir les rangs de l'armée.
Source Rfi
Le gouvernement attend les résultats des enquêtes
L'Onuci appelle les autorités et la justice ivoiriennes à faire toute la lumière sur ces exactions. Du côté de l'armée et des autorités, on estime devoir attendre, justement, le résultats des enquêtes avant de se prononcer. « En Côte d’Ivoire, nous avons une justice qui fonctionne,affirme Alla Kouakou, porte-parole de Guillaume Soro, Premier ministre et ministre de la Défense. En ce qui concerne les militaires, le procureur militaire est aussitôt instruit et pourra diligenter des enquêtes. Maintenant, l’armée reste l’armée. On ne va pas oublier qu’en Côte d’Ivoire, on prend des sanctions contre des militaires qui ont commis des fautes. Et donc en ce qui concerne ces quelques éléments des Forces républicaines, on attend le résultat de l’enquête et le Premier ministre, ministre de la Défense, réagira au moment opportun ». Le mois dernier, le président Ouattara avait appelé ses nouveaux chefs militaires à assainir les rangs de l'armée.
Source Rfi
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