Un périple de 24 heures. Parti d’Alexandria en Louisiane, l’avion a effectué une première escale à Accra avant d’atterrir à Bangui aux alentours de 22 h 00. Une arrivée gérée dans la plus grande discrétion avec le déploiement d’un important dispositif de sécurité.
Selon une source aéroportuaire, les migrants – ils seraient 17 – ont passé près de quatre heures dans les locaux de la police de l'air pour les formalités administratives.
Escortées au cœur de la nuit, ces personnes seraient actuellement hébergées dans deux hôtels situés au centre-ville de la capitale.
Les autorités centrafricaines n’ont, pour l’heure, communiqué aucun détail sur ce transfert.
Pas d'informations en effet sur leur nationalité, leur statut ou les conditions de leur accueil dans le pays. Une situation qui interroge au sein des organisations de la société civile qui dénoncent un manque de transparence et s’inquiètent de l’avenir de ces migrants.
Le porte-parole du groupe de travail de la société civile, Paul-Crescent Beninga, a ainsi déclaré : « En dépit de nos multiples demandes de clarification, le gouvernement a fait le choix du silence et du mépris. » L’opposition politique se dit de son côté déçue et choquée. Elle soupçonne le gouvernement d’avoir reçu une importante somme d’argent dans le cadre de cette opération et réclame donc des explications sur les termes de cet accord avec les États-Unis.
Selon une source aéroportuaire, les migrants – ils seraient 17 – ont passé près de quatre heures dans les locaux de la police de l'air pour les formalités administratives.
Escortées au cœur de la nuit, ces personnes seraient actuellement hébergées dans deux hôtels situés au centre-ville de la capitale.
Les autorités centrafricaines n’ont, pour l’heure, communiqué aucun détail sur ce transfert.
Pas d'informations en effet sur leur nationalité, leur statut ou les conditions de leur accueil dans le pays. Une situation qui interroge au sein des organisations de la société civile qui dénoncent un manque de transparence et s’inquiètent de l’avenir de ces migrants.
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