C'est la question à laquelle la délégation congolaise conduite par le conseiller diplomatique de Denis Sassou-Nguesso devait s'évertuer à répondre. Avec les représentants de la médiation kényane, elle a donc rencontré les négociateurs Seleka et anti-balaka ce samedi.
Et si le document signé le 22 janvier est rejeté par tous les partenaires internationaux de la Centrafrique, il n'ira pas à la poubelle pour autant. Expurgé des deux articles les plus controversés, ceux qui concernent une amnistie générale et une refonte de la charte de transition, il servira de base de travail au document que les participants à Nairobi présenteront au Forum de Bangui en mars.
Cela étant, les participants à Nairobi signeront en fin de semaine prochaine une « déclaration » dans laquelle ils reconnaissent la transition actuelle en Centrafrique et ils s'inscrivent dans le processus lancé à Brazzaville en juillet dernier.
Quant à François Bozizé et Michel Djotodia, toujours à Nairobi, selon nos informations, ils ont été reçus chacun de leur côté par la délégation congolaise. Les diplomates congolais leur aurait indiqué que la possibilité de leur retour au pays était l'une des choses à discuter à Bangui. Et qu'avec Noureddine Adam ils sont dans le collimateur de la justice internationale.
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