Dans la commune de Diamniadio, les litiges fonciers, encore exacerbés, nécessitent plus que jamais l’attention des autorités du pays et la sensibilisation de l’opinion nationale et internationale. Au-delà de la disparition d’aires d’intérêt collectif (espaces verts, espaces scolaires, etc.), on assiste au rognage de l’espace, l’établissement dont le mur de clôture va forcément avoir une allure de zic-zac.
En réalité, si certaines de ces anomalies sont imputées à l’ancien statut de la localité jadis relevant de l’ancienne Commauté rurale de Yène, la boulimie foncière est bien visible à travers les doublons récurrents sur des mêmes parcelles attribuées ou acquises par différentes personnes. Ce qui constitue une réalité tristement ordinaire à Diamniadio.
En réponse à des plaintes et autres récriminations, la solution consiste à élaguer ou anéantir des espaces publics ou tout simplement revenir sur les lotissements afin de trouver des portions de terres pour ces plaignants. En ce moment même, dans la poursuite de telles pratiques inqualifiables, l’ivre « Enquête », des travaux de clôtures du lycée font découvrir aux populations, totalement ébahies, que le tiers de l’espace initialement réservé au terrain de sport du lycée est en train d’être amputé avec une forte probabilité soit de satisfaire à d’éventuels contestataires ou acquéreurs capables de faire du bruit gênant.
Sans la mobilisation et la forte détermination de la population, notamment des jeunes qui entendent manifester leur courroux ce mercredi, des parcelles habitées allaient sans doute se retrouver sur cet espace scolaire.
En réalité, si certaines de ces anomalies sont imputées à l’ancien statut de la localité jadis relevant de l’ancienne Commauté rurale de Yène, la boulimie foncière est bien visible à travers les doublons récurrents sur des mêmes parcelles attribuées ou acquises par différentes personnes. Ce qui constitue une réalité tristement ordinaire à Diamniadio.
En réponse à des plaintes et autres récriminations, la solution consiste à élaguer ou anéantir des espaces publics ou tout simplement revenir sur les lotissements afin de trouver des portions de terres pour ces plaignants. En ce moment même, dans la poursuite de telles pratiques inqualifiables, l’ivre « Enquête », des travaux de clôtures du lycée font découvrir aux populations, totalement ébahies, que le tiers de l’espace initialement réservé au terrain de sport du lycée est en train d’être amputé avec une forte probabilité soit de satisfaire à d’éventuels contestataires ou acquéreurs capables de faire du bruit gênant.
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