Ce groupement de 22 organisations et réseaux, financé par l'ONG ouest-africaine Open society initiative for West Africa (OSIWA), a prévu de déployer 2.000 observateurs et 200 coordinateurs à travers le pays afin "d'assurer un environnement électoral pacifique" à travers un système de veille interactive.
"Les observateurs transmettront par SMS codés les formulaires d'observations habituels des élections mais aussi tout incident lors du scrutin" a expliqué face à la presse Marie-Joelle Kei, coordinatrice du West Africa network for peacebuilding (WANEP), l'ONG régionale qui a mené ce projet.
Les incidents relevés, vérifiés et analysés par les bureaux recueillant les informations seront géolocalisés sur une carte interactive sur un site internet accessible au public.
"Avec 2.000 observateurs nous couvrons plus de 10% des bureaux de vote de Côte d'Ivoire, c'est suffisant pour être crédibles auprès de la CEDEAO et d'autres organisations et institutions régionales", a souligné Mme Kei.
Ce dispositif d'observation, nommé Election situation room (ESR), a déjà été employé dans le passé lors d'élections au Liberia, en Sierra Leone, au Mali, en Guinée ou encore au Nigeria.
Source : ALERTE INFO.
-
RSF appelle à «mettre un terme au drame humain» de Christophe Gleizes, journaliste détenu depuis un an en Algérie
-
Côte d’Ivoire: à Abidjan, «on ne sait pas où aller ni comment faire» face à la saison des pluies
-
La Bolivie abandonne son ancrage au dollar pour lutter contre la pénurie de devises
-
Cameroun: les détenus de la crise post-électorale abandonnés à leur sort, dit l’un de leurs avocats
-
Soudan du Sud : le pétrole détourné, le budget siphonné





RSF appelle à «mettre un terme au drame humain» de Christophe Gleizes, journaliste détenu depuis un an en Algérie


